• Femme triste et seule, abandon, amour perdu

    Mon Ange, qu'écrire encore ici que je n'ai pas déjà écrit. Que penser, que lire, que regarder. Si je ferme les paupières, je ne vois que toi que j'aime tant et tant. Je vois ma solitude, je vois l'abandon que je t'offrais et que j'offre maintenant au néant de mon âme... Tu me manques à l'infini. Je ne sais plus comment le hurler. J'ai beau chasser ton image, me dire d'avancer, de continuer, pour toi, pour moi, je ne peux pas. C'est comme si le temps s'était arrêté, pour moi, sur ton grand et doux sourire...

    Il n'y a plus personne ici, plus personne qui me lit, plus personne qui me lie... Je suis bien seule dans tout ce noir. Oh! J'ai de la lecture, une bien jolie lecture. Je connais chaque mot de ce blog presque par cœur, comme je connaissais ton corps et le moindre de ses frissons. Ton corps qui me manque tellement bien sûr. Comment oublier le grain de ta peau...

    Je t'embrasse comme je t'aime...


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    Je me souviens, lorsque tu te penchais sur moi, je voyais le visage de quelqu'un que j'aimais comme jamais, vague énorme de tendresse pour tes larges pommettes et tes beaux yeux bruns, la ligne de ton menton, tes lèvres et ton nez fin, tes sourcils et tes cils noirs et ce si grand sourire qui faisait chavirer tout mon être. Je t'ai regardée droit dans les yeux lorsqu'un jour tu m'a pénétrée. Sous le masque superbe de la femme aimante et sensuelle, sous le masque de l'au-delà. Mon Dieu, comme j'aimais être enserrée, réchauffée et ranimée par ta jambe entre les miennes et ta main qui me trouvais. Mon Dieu comme j'aime et chéris ces souvenirs d'amour et de chairs mêlés.

    Mon Dieu comme je t'aime, toi, juste toi... 


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  • Je me souviens et j'aime tellement ce qui était entre nous nous. Tout y était, la franchise, la joie, la décontraction, l'intimité du lit. S'asseoir et bavarder, rire, se lever pour faire du café, replonger dans les plaisirs de la chair. Sentir le tissu frais des draps, les matinées passées à faire l'amour, les tasses de café, les après-midi consacrés tout entiers aux caresses, le soleil qui est un luxe et le temps qui ne se compte pas, avec pour unique but de vivre ce moment exceptionnel qui est l'éternité, le passé et l'avenir, cette seconde qui s'élargit jusqu'à remplir le monde, effacer l'enfance et la vieillesse, transformer chaque segment de la vie en lumière. Merci toi pour tous ces instants de magie dans ma vie. Merci toi.


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  • femme chaines soumise

     

    Je ne partageais pas forcément ton univers, tes idées, ta façon d'aimer le plaisir, de le ressentir, de faire l'amour. Je ne connaissais pas forcément ce qui te retenait dans ce monde où tu te sentais si bien, dans ton élément, ce monde qui était tien. Mais j'ai appris au fil des jours passés auprès de toi, au fil de ces nuits où nous parlions presque solennellement, nos têtes sur le même oreiller et nos mains unies. J'ai appris à te suivre dans ta bulle, à me laisser guider par ta voix, ta voie. J'ai appris à goûter et à aimer cela. J'ai appris à obéir, à désobéir, à attendre, à mériter, à être punie, à avoir mal, à ressentir, à jouir...

    floaties boule scintillante

    Aujourd'hui, quand pour la énième fois je relis ce texte de toi que j'aime tant, parce qu'il représente tout ce que nous avons vécu et souhaitions vivre, parce qu'il est la relation que nous avions bâtie, forte et fragile à la fois, comme nos deux cœurs, parce que ce sont tes mots pour moi, tes envies pour moi, ton amour pour moi... Quand je relis ce texte, j'en veux encore, encore de toi bien sûr, mais maintenant que tu es loin de moi, loin de tout ceci peut-être, je veux tes mots, je veux la fin de cette histoire, je veux des lignes en plus, des lignes emplies d'amour, de tendresse, de désir. Des lignes fortes et fragiles à la fois, des lignes de toi, des lignes de vie ou de conduite mais tes lignes qui m'ensorcèlent et me possèdent.

    floaties boule scintillante

    Mon Amour, voilà 4 ans que tu es partie, 4 années durant lesquelles je suis restée seule, fidèle, amoureuse de toi, à n'en plus finir, à n'en plus survivre. 4 années de liberté durant lesquelles je n'ai pensé qu'à toi, qu'à tes mains sur moi, qu'à ce que tu me ferais si tu étais là, quatre années de souffrance, à t'attendre en vain, à prier en vain, 4 années où tu chuchotes en silence à mon oreille et où, pourtant, je n'entends plus le son de ta voix. Je repense à tous ces jours sans fin qui étaient nôtres, à la façon que tu avais de prendre soin de moi, de me contrôler, de me dicter parfois, de m'imposer parfois. J'ai aimé tout ça et, aujourd'hui, tant de liberté m'oppresse, me terrorise. Dicte-moi s'il te plait. Possède-moi je t'en prie, parce que je t'appartiens toujours, parce que je reste à toi pour la vie, mon Amour.

     

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  • Première rencontre femmes nues lesbiennes enlacées

     

    floaties baguette magique étoile scintillante

     

    Première rencontre, premier contact, premier émoi... Je regardais tes lèvres bouger, s'entrouvrir pour laisser s'échapper les mots, s'envoler les mots, le temps d'un soupir, d'un silence. Je regardais ton sourire dessiner de petites rides autour de tes lèvres, les animer d'étoiles, de constellations encore inconnues, bien que souvent mises à nu. Et je fixais tes yeux, ton beau regard sombre et profond, essayant d'y percevoir un quelconque rayon de soleil qui me serait destiné. Ma raison me criait de prendre de la distance face à ce regard, de ne pas désirer plus, de ne rien lui demander, lui supplier, de le laisser se confier, de lui permettre d'écouler quelques larmes nostalgiques, quelques sanglots libérateurs. Mon coeur, lui, me hurlait de le soutenir, de lui sourire à mon tour, de le dévorer encore plus intensément, jusqu'à le pénétrer pour me l'approprier, jusqu'à ce que tu lises tout le désir qui se terrait au fond du mien.
    Ce désir d'embrasser tes lèvres à pleine bouche, de sentir ta langue danser contre la mienne, serrées, enlacées. De sentir ton souffle se mêler au mien, le posséder jusqu'à ce qu'il s'essouffle, jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus de te boire comme je buvais tes mots. Ce désir que ta main vienne me cueillir comme le fruit tant attendu, comme une nouvelle espérance, une renaissance. Frisson de te savoir si proche...


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