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    J'ai déposé mon âme à tes pieds. J'ai déposé mes armes, mes larmes, mes drames et mon armure et mes cassures. J'ai déposé mon coeur, mon corps. J'ai mis ma confiance entre mes mains, toute ma confiance et ma joue aimait s'endormir sur tes seins. Je t'ai murmuré mes mots les plus beaux, les plus doux, les plus sincères, les plus secrets. Je me suis livrée, délivrée, enlisée, aliénée à toi. Je me suis corrompue aussi. J'ai dépassé mes limites. J'ai osé, pour toi, rien que pour toi. J'ai osé aimer une femme, faire l'amour avec une femme. Faire l'amour, c'était la première fois. Avant, je faisais l'objet, le jouet. Tu as été la première, ma première amoureuse, ma première folie, j'étais folle amoureuse de toi. Personne d'autre ne pourra venir après toi, après tant de douceur, de beauté, de fierté et de bienveillance.

     


    J'ai tout gâché. J'ai tout perdu. Je t'ai perdue. Je t'aime tellement fort, tellement vrai. Je t'aime aux larmes, comme tu disais. Plus de onze années que tu es partie et je n'ai plus envie de vivre. Beaucoup depuis se sont allongés près de toi, beaucoup t'ont fait l'amour, t'ont aimée, ont partagé ta vie. Moi qui pensais que tu étais pour moi, tu es à tant d'autres. Tu es cette femme sublime sur qui tous les visages se retournent, que tous convoitent et que je pensais mienne et que je me pensais tienne. J'aurais aimé être ta femme, ta famille, ton foyer et te chérir, toi et ta famille. Mais oui j'ai voulu plus, j'ai voulu trop, j'ai aimé trop et mal aimé, j'ai fait du mal et aujourd'hui je n'ai plus rien, que mes yeux pour pleurer, ces larmes qui laissent des auréoles sur le parquet. Je ne méritais pas une femme aussi merveilleuse que toi. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie. Je t'aime.

     

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    Je te plaque contre le mur et tu attends, les bras en croix, le visage tourné vers ton épaule, le regard caché par tes cheveux noirs ebouriffés. Tu attends que je vienne saisir tes poignets, comme tu aimes, pour les disposer bien haut au-dessus de ta tête, là où tu ne pourras te débattre, la où tu seras à ma merci, là où tu seras mienne.

    Tu m'offres ton plus beau profil, celui qui émeut, qui enchante, qui me fait t'aimer toujours plus et te vouloir à moi, rien qu'à moi. Et puis tu me regardes, timidement, les paupières à peine ouvertes et tes yeux se font suppliants, avec ce besoin permanent que tu as de te sentir rassurée, de te sentir désirée. Je te trouve tellement belle à ce moment-là, tellement cruelle aussi.

    Tu hesites, tu balbuties, tu palpites et murmures et pourtant c'est encore toi qui domines le jeu, c'est encore toi qui me possèdes. C'est un va-et-vient amusant et amoureux entre nous. C'est la situation qui se renverse quand tu me bouleverses. C'est l'amour et l'attention à l'envers, à l'envi, à l'envol. Envole-toi mon bel amour et viens te poser sur mon coeur, sur mon corps. Viens peser de tout ton poids et me réchauffer de tes ardeurs. Viens enrouler tes cuisses autour de ma taille. Viens pétrir mes seins de tes lèvres. Viens boire à mon sexe... Viens mais je m'égare.

    Tu es à moi. C'est moi qui tiens tes poignets, même si là je n'ai rien pour les lier. C'est moi qui embrasse tes lèvres et caresse ta peau velours du bout du bout de mes doigts jusqu'à faire frissonner ton âme en dessous. C'est moi qui décide quand j'ai envie que tu me pénètres enfin, quand tu vas me délivrer, quand tu vas exploser de désir. Toi tu offres ton corps à mon plaisir et je ne veux pas entendre un mot ni même un soupir. Tu m'appartiens. Tu es mienne. Je suis heureuse. Tu es comblée. Je t'aime. 

     

     

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    Il fait chaud, tu es fatiguée, tu es énervée, tu es lasse, tu es triste et moi j'ai envie de toi. J'ai envie que tu me fasses l'amour telle que tu es, que tu me prennes vite, de la façon dont tu souhaites, peu importe où ni comment. J'ai envie de toi avec ta peau brûlante, sa saveur douce et salée, gorgée de soleil, son parfum, ce mélange de sueur et d'eau de toilette. J'ai envie de toi violente, brute, presque animale, avec tes mèches collées sur les tempes et ta frange mêlée à tes cils. J'ai envie de toi avec furie, avec démence, avec toute ta force et la bestialité que tu mets dans tes caresses, dans tes élans, dans ta tendresse et tes assauts. J'ai envie de toi sauvage et fougueuse, pas sage, démoniaque, presque douloureuse, envie de ta folie, de te voir perdre la tête, la raison et la conscience. Envie de toi inconsciente et de moi suppliante. Que tu m'achèves, que tu me renverses, que tu me bouleverses avec tes seins moites et glissants contre mes fesses qui se tortillent sous tes mains possessives, mon sexe glabre grand ouvert et suintant, comme une ventouse sur le drap bleu. Que tu m'emportes loin, dans tes pensées vicieuses et voraces. Que ta langue se fasse dard et, sous ta lèvre tremblante, pincée et fiévreuse, qu'elle se dresse en moi jusqu'à s'y noyer. Envie de ton poing serré qui me transperce et me possède entièrement de tous tes doigts, de toute ton âme, tes yeux comme exhorbités et furieux de cette impatience que tu as à me faire jouir, à me regarder m'offrir et à ressentir, émue jusqu'aux larmes.

     

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    Ma si tendre compagne

     

    Ma dame, mon âme, mon âme-sœur
    Mon amoureuse, mon bonheur, ma flamme
    J’ai tout déposé à tes pieds, je me suis dévêtue, dénudée
    Mon cœur, mon corps, mon âme, mes silences et mes joies, mes secrets les plus intimes
    Je t’ai tout offert car tu es celle en qui j’ai placé ma confiance, ma conscience et ma vie
    Entre tes mains, toi si belle et si fière, tu décides, j’obéis
    La moindre parcelle de mon corps est à toi
    D’un battement de tes cils j’accours
    D’un mot chuchoté sur mes lèvres je fonds
    D’une caresse tu me possèdes et me grandis
    Tu m’emmènes là où je ne suis jamais allée
    Tu me guides, tu me dictes, tu me suis, tu m’accompagnes
    Ma si tendre compagne
    Tu m’as apprivoisée et la douce soumission qui nous liait
    Était juste ce que je cherchais depuis toujours, en moi
    Ce qui dormait et que tu as réveillé, avec passion, avec patience
    Avec tes pulsions, ta folie, ta douceur, ton amour, tes ardeurs et ta grandeur
    Ma raison, ma flamme, ma femme, mon éperdue, ma consolée, mon amour
    Je frémis encore de ce don particulier dont jamais je ne me serais crue capable
    Te rencontrer était inscrit dans mon destin, ça devait se faire, ça ne tenait à rien
    Qu’à quelques mots échangés, quelques lignes de la main, un signe envoyé
    J’ai compris tout de suite que c’était toi, mon illuminée, ma lumière, mon soleil
    J’ai compris qu’il n’y en aurait jamais d’autre, c’est impossible
    Tu es mon maître et ma maîtresse, le baume sur ma tristesse
    Tu es la veste quand j’ai froid, la tenancière de mes émois
    Et moi
    Je suis ton autre, ton double, presque un fantôme qui attends dans ton ombre
    Je suis celle qui attache, qui domine, qui soumets, qui relève
    Qui relève le menton et avance, qui relève ton visage, croit en toi, croit en nous
    Parce que nous deux c’était improbable et pourtant nous nous sommes rencontrées
    Et pourtant nous nous sommes aimées, de cet amour particulier
    Que toi seule a su me donner, m’offrir, me permettre, me grandir
    Je t’aime aux larmes, je suis émue
    Je veux toi
    Mon unique
    Ma seule
    Mon être
    Ma déesse

    Toi Ma si tendre compagne

     

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  • Mon amour, mon âme

     

    Mon amour, mon âme

     

    Les mois que nous avons passés ensemble, je n'ai jamais été aussi heureuse. Un jour je serai vieille, j'aurai 60 ans, puis 80, 90 peut-être, si la vie me le permet et je t'aimerai toujours, et je t'aimerai encore, comme au tout premier jour, mon amour, mon amour. Tu ne te souviendras plus de moi, je n'existe déjà plus pour toi depuis longtemps. Que reste-t-il de moi dans ton coeur ? Tu auras vécu, tu auras aimé. Tu auras appartenu à d'autres corps, à d'autres coeurs, dormi dans d'autres bras, souri et pleuré sur d'autres lèvres.


    Moi, je n'aurai plus ces jolis seins blancs et doux, que tu caressais de ta bouche tendre et de tes yeux empressés, ces seins gonflés de desir qui n'appartenaient qu'à tes mains. Moi, je serai fanée et mon visage ridée. Mon coeur sera fatigué, de peines, d'espoirs et d'aimer ainsi, chaque jour autant, chaque jour un peu plus fort, jusqu'à s'éteindre, s'arrêter de battre, car on peut bien sûr mourir de chagrin, mourir d'amour. On aura perdu du temps, moi surtout. J'aurai passé ma vie à t'aimer en silence, toi qui m'étais destinée, toi que j'avais enfin rencontrée, mon âme, mon âme-soeur.

     

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    Pendant plus de 11 ans, je t’ai attendue, espérée, pleurée, aimée, autant qu’au premier jour. Je suis restée à toi. Je me suis vouée à toi, rien qu’à toi. Toi qui ne pouvais pas terminer une phrase sans me dire que tu m’aimais, que j’étais à toi, que tu étais à moi, qu’on s’appartenait, qu’on s’aimait un peu bancalement mais peu importe les mots quand les ressentis s’entremêlent. Tu étais exactement celle dont j’avais besoin, celle que je cherchais, depuis toujours. Tu étais exactement cette femme-là et jamais je ne me remettrai de ton départ. Je t’ai fait don de moi, de mon corps et de mon âme, de ce que j’ai de plus viscéral, de plus profond, de plus précieux, de plus intime. Je me suis ouverte, offerte, comme tu t’es offerte, souvent, timidement, à moi, novice et passionnée. Je voulais n’obéir qu’à toi, ma belle aimée, toi en qui j’ai placé toute ma confiance, ma foi, mon désir, mon respect et mon amour. Le vide est venu balayer nos folies. Le vide que je ne comble pas tant, même lui, reste tien. Je ne sais pas faire autrement que de rester offerte, que de t’attendre, un mot, un geste, une parole, un signe. Je suis suspendue au moindre de tes désirs. Est-ce que parfois tu viens encore ici me lire, me regarder secrètement ? Est-ce que parfois tu as envie d’écrire ? Est-ce que tu écris ailleurs, à une autre, à un autre, à moi, à toi-même.

     

    Je te suis soumise

     

    Moi, le petit bout de femme éperdu et sauvage, je te resterai fidèle et soumise. Une soumission bien triste et chagrine, solitaire, lasse, silencieuse et timorée. Je suis celle qui voulait découvrir, voulait ressentir, combien c’est fort de se sentir aimée jusqu’à l’âme. Je voulais être le centre de ton monde et que tu sois au centre du mien. Je voulais partager ton lit, ton cœur, ta vie. Je voulais que tu sentes combien c’était beau et fort cet abandon de moi que j’avais enfin découvert et qui, jour après jour, auprès de toi, ne demandait qu’à s’ouvrir, s’épanouir, comme une fleur au printemps. Je voulais que ta main me soumette et baisser les yeux, le front, le visage tout entier, jusqu’à ce qu’un doigt les relève et les contemple, fièrement, avec émoi. Je voulais te sentir bouleversée de ce cadeau car je savais que c’était important pour toi. Mon amour, je voulais juste être tienne. Mon bel amour, je t’appartiens, viens me chercher, prends-moi tout entière. Je ferais tout pour te satisfaire, te faire grandir et ne plus jamais te décevoir ni te causer de chagrin, de tracas. Mon Dieu, si tu savais comme je regrette, comme je m’en veux, comme je suis malheureuse et comme je t’aime à en mourir.

    S’il devait m’arriver quelque chose, je voudrais que tu saches que je n’ai aimé que toi, que tu étais l’unique. Je sais que ça te fera peur, j’aimerais que ça te fasse honneur. Je partirai en emportant ton souvenir dans mon cœur et ton souffle sur mes lèvres. N’oublie jamais que je t’ai aimée plus que tout, que tu as été une étoile dans ma nuit, mon ange, que tu es une femme magnifique, très belle et que tu dois être fière de toi, quoi qu’il arrive, marche fièrement et sème autour de toi cette beauté qui émane de ton âme, de tout ton être.

     Je t’aime.

     

     

     

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    Tout ce que j'écris ici maintenant, ce ne sont plus que des fantasmes de folies avec toi, de désirs, de délires, de dérives. Ce sont des rêves, des espoirs perdus, désespoir. Éperdue. J'écris mon envie folle de t'appartenir, d'être à toi, rien qu'à toi. L'unique objet de ton désir sexuel, ton unique, ta femme à toi, pour toujours. Ô comme je voudrais t'appartenir mon bel amour ! Comme je voudrais m'offrir à toi, à tes desirs, à tes plaisirs. Comme je voudrais que tu me fasses souffrir autant que languir, m'abandonner corps et âme et te céder chaque infime partie de moi, petit à petit.


    Quand on commence à se connaître soi, ce n'est pas toujours facile de s'avouer certaines choses. Tu m'as fait me découvrir, m'ouvrir. Tu as posé le doigt là où ça fait tilt, là où ça fait mal. Tu as appuyé sur la blessure et l'as libérée de son poison. Quand je t'ai rencontrée et que tu m'as fait l'amour pour la toute première fois, tu m'as réveillée, révélée. Tu as allumé en moi ce qui était éteint, caché et qui a jailli, jour après jour, au bout de tes doigts, au son de ta voix.


    Je ne veux que toi pour boussole, pour guide, pour amour. Tu me disais que j'étais à toi et je n'avais jamais rien entendu d'aussi beau. À ce moment-là, les frissons atteignaient jusqu'à mon âme et je ne sais même plus dire quels émois secouaient mon corps tant ils étaient intenses. J'aurais voulu que tu me répétes encore et encore ces quatre mots qui sont les plus doux à mon oreille. Comment te dire que je veux que tu prennes possession de tout mon moi, que je devienne ta propriété privée, ta prisonnière dans la prison de tes bras, que toi seule possèdes la clé de mon antre et de mes pensées. Protège-moi par le rempart de ton corps et je t'obéirai à l'infini. Je t'aime tant et j'ai tellement en moi, profondément, cette envie furieuse de m'offrir à toi, de me tapir au creux de toi, pour nous unir, nous ressentir. 

     

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    Peau contre peau

     

     

    Est-ce que tu te souviens de mon corps ? Est-ce que tu penses à lui parfois ? Est-ce que tu l'imagines encore, tout contre le tien, dessus, dessous, dedans presque, peaux collées, seins contre seins, âme contre âme ?


    Mon âme, ma si belle âme, ma douce aimée, mon amour, ma tendresse, ma maitresse à moi. Il n'y a pas un jour sans que je ne cherche ton approbation, ton conseil, ton idée, ton visage dans mes brumes, tes yeux qui se faufilent, timides. Il n'y a pas un jour sans que je ne cherche ton sourire sur mes lèvres, ta main caressante pour apaiser mon chagrin et ce petit air dont tu as seule le secret pour m'inviter, pour m'inciter, pour me guider.

    Oh bien sûr je me laisse faire. J'aime tant ça quand c'est toi qui diriges, quand c'est toi qui me conquiers, qui me possèdes.


    Tu me voulais, à toi, pour toi, tu voulais tout prendre de moi, tout avoir, tour donner et tout recevoir. Moi j'étais ton antre et ton calice. Je me sentais être, être tienne, être moi, je me sentais bien, heureuse, avec un épanouissement tout proche, amoureuse comme jamais. 

     

     

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    J'avais rêvé de nous comme on peut rêver d'un couple ordinaire, avec un quotidien et un ailleurs, cependant. Un ailleurs qui n'appartiendrait qu'à nous, une cachette, un terrier pour nous aimer en silence et en émois, un jardin pour nos âmes et nos corps, secret, violent de secrets et d'abandon.
    Tu avais mon corps, mon corps et mon âme. Tout était à toi. Il te suffisait de demander pour obtenir, voire de te servir sans rien me demander. Alors bien sûr, certains points demandaient un peu plus de temps. C'était nouveau et enfoui. Jamais je n'aurais pu offrir tout cela à quelqu'un d'autre que toi. C'était si important pour moi, comme une docilité vitale, une concession inestimable. Il faut tellement d'amour, de confiance aveugle, absolue, de pardon, d'abnégation, de dévotion presque, pour une telle offrande du plus précieux de soi, du plus intime.
    Mon corps était beau, il y a 12 ans. Aujourd'hui, la maladie, le dégoût, le dépit, le chagrin et la solitude l'ont rendu laid, impropre à tes bras, indécent, à l'abandon. Pourtant il reste à toi, avec ce manque terrible du tien pour le recouvrir, l'apaiser, le protéger, le soigner. 

     

     

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    Ma liberté

     

    Mon ange, mon ange tombé du ciel, mon ange gardien qui ne me regarde plus, je me sens si seule, si inutile, si perdue et si vide. Ma liberté ne vaut rien si je ne t'appartiens plus. Le soleil ne se lève plus de ton côté du lit. Il fait nuit dans mon âme. Je ferais n'importe quoi pour te retrouver, pour que tu t'allonges auprès de moi, là tout contre et sentir tes doigts se glisser entre les miens pour que nos deux mains n'en forment plus qu'une seule. Une main caressante et amoureuse, tendre et langoureuse.

     

    Tu me manques chaque jour un peu plus. Mon corps s'ennuie, mon coeur se noie, dans un chagrin sans bruit, dans un jardin sans toi. J'aimerais sentir ton souffle, toujours si court au creux de mes reins. J'aimerais que tu m'enroules, de tes bras, de tes jambes et que la tête me tourne lorsque ta bouche se referme sur un de mes tétons, offert en pamoison. Sans toi je ne suis rien qu'une enveloppe desséchée, un petit oiseau sans la chaleur de son nid douillet.


    Je voudrais ne plus avoir peur, de ce vide, de ce grand espace de liberté qui ne me sert à rien. Je voudrais t'appartenir et que tu me dises quoi faire car je suis perdue. Je fais du sur place, je ne sais où aller, sinon dans tes bras, dans mes rêves, me réfugier et sentir que je suis à toi, à toi, à toi, à toi.

     

     

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  • Ta main sous ma jupe

     

    Ta main sous ma jupe

     

    Au fur et à mesure que l'herbe foule mes chevilles, j'aurais aimé sentir ta main caresser ma fesse sous ma jupe, ta main qui, possessivement se referme sur ma cuisse pour ralentir mon pas. Ta main brûlante sur ma peau fraîche. Ta main baladeuse et gourmande qui veut prendre ce qui lui appartient, se nourrir de mon désir, de mon émoi.
    J'aurais aimé qu'elle force le passage. Oh elle n'aurait pas eu à insister beaucoup ni longtemps. Qu'elle me fasse faire volte-face, comme ça, soudainement. Hop elle me retourne et je te fais face. Ton regard est presque dur, presque froid.
    J'aurais aimé qu'elle me prenne par surprise, m'obligeant à m'allonger dans l'herbe et toi par dessus. Ton corps déjà tout excité et tes cheveux défaits.
    Et cette petite jupe d'été qui virevolte, avec des papillons blancs sur fond noir. Le tissu frais et léger qui caresse mes cuisses à chaque pas. Elle est vaporeuse et délicate. Facile à arracher, juste un élastique à la taille. Mais par dessous c'est plus subtil et plus coquin, je préfère. Toi tu craques, tu t'emportes et tes joues sont aussi roses que mes fesses sous tes gifles...

     

     

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    La femme de mes rêves

     

    Si un jour on m’avait dit que la femme de mes rêves débarquerait dans ma vie à la manière d’un ouragan de pétales et de paillettes, je n’y aurais jamais cru. Une femme à part, larguée entre ici et l’infini, tiraillée entre ses désirs et mon sens des réalités trop précis.

     
    Si on m’avait dit que je pouvais tomber amoureuse rien qu’en l’écoutant rire, rien qu’en regardant son visage, en caressant ses cheveux, sa peau, les yeux brillants de toutes les étoiles qu’elle seule était capable d’allumer en moi.
    Si on m’avait dit que je risquais l’impossible, l'indifférence, la différence, je n’aurais pas eu le courage de la rencontrer, peut-être pas même celui de l’envisager ni de l'aimer comme je l’ai fait. Elle m'a cueillie comme un pissenlit sur lequel elle a soufflé et chaque parapluie de graine s’est envolé pour se planter là où je ne saurai jamais. Elle est là, partout, toujours à mes côtés.

    Elle est le sucre, la pâquerette, le flocon de rêve, la rivière, la mer et le lac et puis elle est ce feu et cette fièvre qui me bouleversent, ce tempérament et tous ces ballons roses qui s’envolent pour ajouter de la passion dans mon ciel.

    Elle est l’indicible et l’impossible. Elle est ma dose d’optimisme, d'adrénaline, mon opiacée. Elle est l’unique, l’inadmissible, l'inaccessible. J'ai craqué comme une allumette qu’elle a gratté dans du miel, ce jour où elle m'est apparu, derrière un rayon d’ambre, au milieu de la douceur de l’hiver.

    Vous devez sans doute me trouver chanceuse et peut-être même un peu culottée de vous afficher tout mon bonheur d’avoir été si heureuse. Mais ne soyez pas trop hâtifs dans vos certitudes, cette femme-là, je l’ai laissée partir, je n'ai pas su la rattraper. Je ne sais même pas si je l’ai bien embrassée. Une chose est sûre, je l'ai tellement aimée et mal aimée.

    Elle avait envie de tout ce que je ne m’avouerai pas, pour ne pas avoir à le réaliser. J’avais peur de me jeter tout entière sur ce fabuleux trampoline et dans la vie qu’elle aurait complètement enchantée.
    Mais ça ne m’a ni fait fuir ni reculer. J’ai dit ce que mon cœur voulait. J'avais envie de tout ce qu'elle aurait voulu. Mais je l’ai fait pleurer.

    Sait-elle au moins que je pense encore à elle, qu’elle reste là où je l’ai laissé naître ?
    Je pense que oui. Je crois qu’elle m’entend encore penser parfois, qu'elle m'entend pleurer et prier. Certaines connexions ne peuvent disparaître, même lorsque les liens sont coupés.

    Elle est ce petit oiseau brun qui sautille dans ma mémoire, celui qui me faisait rire, celui qui me faisait fondre avant qu’il ne s’échappe comme il était venu, dans un ouragan, qui n’avait plus rien de féerique, tant il a laissé en moi de plumes et de vide.

    Si un jour le vent la ramène, elle sera soignée. Je rêve de pouvoir encore la regarder me croquer et laisser glisser rien que dans ma tête, mes doigts le long de sa peine, entendre ses rires ricocher sur l’abîme qui s’est ouvert, le jour où j’ai dû la regarder partir, le coeur déchiré, en lambeaux.

    Il y’a des choses qui peuvent se regretter une vie entière. Elle est ce rendez-vous manqué, ma bulle, la capsule d’oxygène que j’ai brisée. Elle est celle que je m’autoriserai toujours à aimer en secret, tant elle a laissé en moi de lumière, de magie, d'amour et de merveilleux, tant elle est celle que je n’aurais jamais pu imaginer avant de la voir exister dans ma réalité.
    Je t'aime Sophie.  gif scintillant coeurs floaties

     

     

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    Me faire couler un bain

     

    J'aurais aimé que tu sois là ce soir, que tu t'occupes de moi, un lâcher prise total, pour une emprise totale. Tu sais mes angoisses face à la maladie, quelle qu'elle soit. Tu sais mes peurs, mes doutes, mes phobies, me rassurer comme personne et avoir les mots qui vont si bien avec ta tendresse.


    Tu m'aurais fait couler un bain très chaud et ne serais pas venue m'y rejoindre immédiatement, un bain juste pour moi, pour me détendre et me laisser aller sous ton regard bienveillant et amoureux. Tu m'aurais déshabillée et je me serais abandonnée, nue contre toi. J'aurais pleuré à chaudes larmes contre ton épaule et mes cils auraient caressé tes petits seins. Tu te serais penchée sur mon chagrin et tes mains, langoureusement, auraient  chassé mes peines.


    Je ne suis même pas sûre que nous aurions fait l'amour, ni même prononcé le moindre mot. Tu m'aurais réchauffée, soignée, bercée, guérie.
    Je voudrais décrire cet instant mais mes yeux se ferment. Une autre fois peut-être. Tu me manques tellement. Je t'aime.

     

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    J'ai maintenant un corps qui ne m'appartient plus. Je sens bien qu'il m'échappe, qu'il s'enfuit, s'enlaidit. Toi tu l'as connu beau et doux, avec un sexe glabre et de petits seins ronds, pommelés et gourmands, un ventre fin et des épaules et des cuisses fières d'être à toi. Il se fane, il s'épuise. La longue balaffre qui y serpente le rend laid, plus aimable du tout. Tout y est presque vide à l'intérieur et ce qui reste est cassé, bon à jeter, inutilisable.

    Toi tu savais en prendre soin, l'aimer, le dorloter. Il est resté à cette époque hélas révolue. Il est resté entre tes bras, tes jambes, tes caresses, tes baisers, tes murmures. Il est resté sous ton joug musclé et altier. Personne ne peut plus rien pour lui, ne peut le ressusciter, lui rendre vie, honneur et plaisir. C'est un corps mou et flasque, sans désir aucun, sans joie ni peine, juste un bout de chair à l'agonie. Il a tes souvenirs ancrés en lui et ça lui suffit.

    Il a tes larmes, tes sourires et tes mots. Il a tes mains, tes cheveux, tes chemins. Il a en lui ton amour comme un secret enfoui, endormi, endolori. Il est pénétré de ton âme et sa lumière, maintenant éteinte, ne brille que lorsque mes yeux s'embuent, émue aux larmes, de me remémorer ton corps épousant si joliment, si amoureusement le mien.

     

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    J’ai tant de mal à être loin de toi, de tes bras, de ton ombre, de ton amour. J’ai tant de mal avec le silence et le froid. Ma vie continue sans toi et pourtant elle est toujours pleine de ta présence, partout, tout le temps. Je vis avec ton fantôme, que je suis seule à voir derrière mes paupières. Tu viens si souvent me rendre visite lorsque je ferme les yeux. Tu viens le jour, lorsque je suis gaie, partager un fou rire avec moi. Tu viens le matin déposer tes cheveux sur mon oreiller, tourner ton doux visage vers la lumière et je te demande comment a été ta nuit. Tu viens dans mes rêves, surprendre mon corps, t’allonger sur moi et prendre possession de tes biens. Tu viens me faire l’amour lorsque ton désir est trop fort et nous nous évanouissons de plaisirs quand le ciel gris. Tu viens pour déjeuner et je t’offre moi pour le dessert. Tu viens dans l’après-midi, parfois aussi, céder à mon caprice de ne vouloir que toi, là, maintenant, tout de suite, étendue à ma merci. Tu viens pleurer timidement sur mon épaule et je ne sais même pas te consoler tant mes mots restent vains. Un baiser de tendresse seulement parviendra à faire sourire ton cœur éperdu et je verrai dans tes beaux yeux sombres que j’existe malgré tout quelque part un peu pour toi encore, derrière le bandeau que tu as noué sur mes yeux il y a si longtemps et si peu de temps à la fois.

     

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    A toi, toi que je n’ai cessé d’aimer, comme au tout premier jour, comme à la toute première lueur, apparue sur ta joue, à l’instant où tu as ouvert la porte, la toute petite lumière du soir qui a fait comme un grand rayon de soleil dans mon cœur. Dès cet instant, j’ai su que ce serait toi qui emporterais mon cœur à jamais, toi à qui je serais dévouée, corps et âme pour le restant de mes jours. Ton absence est telle un couteau qui mord ma chair. Je m’y fais, comme on se fait à tout. Je vis avec, avec ton fantôme, si beau et si fort. Il me protège et je te sens là, auprès de moi, à chaque moment fort en larmes comme en rires, à chaque pierre que la vie glisse sous mon pas. Je vis avec toi, toi dans mon cœur, bien au chaud, toi dans mon corps, qui me remplis d’amour et de fierté, malgré le vide immense et triste de ton parfum envolé.

     

     

     

    Je t’aime à l’infini, comme si le temps n’avait plus de prise, plus d’emprise. Je t’aime à l’interdit aussi. Je t’aime tout court et toujours. Je me couche chaque soir avec cet espoir insensé que tu viendras une nuit, au moins une nuit, me retrouver et me faire l’amour dans mon sommeil, jusqu’à ce que mes paupières s’ouvrent sur ton doux visage, jusqu’à ce que mon corps explose sur le tien en émoi.

     

     

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    Un baiser, le plus doux moment précédant la fusion, l'effusion. Un baiser furtif et gourmand. Nos langues qui se frôlent, se cherchent et s'électrisent. Tes mains qui caressent ma nuque, juste à la naissance des cheveux, là où les frissons sont les plus fous. Tes mains, fraîches, sur ma peau brûlante. Tes lèvres, rouges grenat, couleur cerise et goût framboise, sur les miennes tremblantes. Nos salives qui s'emmêlent avant nos bras, nos jambes, nos cheveux. Nos souffles courts, nos mots en murmures qui finissent étouffés, saccadés. Nos discours, ceux qui se tairont à l'unisson et ceux que nous clamerons à gorges déployées, en sourdine, là tout bas, là où naît mon envie de toi, passionnément, au creux de mon âme.

     

     

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    Il n'y a plus d'envie en moi et pourtant mon désir pour toi n'a jamais été aussi fort. Tout semble comme endormi, éteint, calme. Le volcan de frissons qui enflammait ma peau est mort. La tempête de pulsions qui étreignait ma poitrine s'est envolée. Cette mauvaise période a brisé quelque chose en moi. Il reste le désir immense, comme un châtiment impuni, un secret éventé.


    Il suffirait de ta main pour rallumer la flamme. Il suffirait d'un mot pour ramper jusqu'à toi. Il suffirait d'une caresse pour me jeter à tes pieds. C'est toi seule qui a ce pouvoir absolu de décider pour moi. Moi, je ne fais que succomber, suspendue à tes lèvres. J'ai pour toi le plus doux des regards et la plus tendre des passions. Et l'effet que ta hanche, s'enroulant sur ma jambe, produit sur mes larmes, est le plus doux des mystères que, jamais, je ne saurai résoudre.


    J'aime tant ce regard bienveillant et apaisant que tu poses sur mon corps brûlant et offert. J'aime cette aura qui émane de toi plus que tout et l'envie que tu me protèges et me gardes en ton sein ne m'a jamais quitté. Je voudrais que tu sois là pour me réveiller de cette torpeur. Je voudrais tes mots, ta voix, ton corps, ton coeur, ton âme. Je voudrais que tu guides mes pas et reprennes possession de moi.

     

     

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    J'aimerais que tu sois là et que tu prennes soin de moi, que ta main soit douce et caressante sur ma peau meurtrie, que tes mots me soignent et m'apaisent, que ton regard, empli d'amour et de bienveillance, soit un baume délicieux pour mon corps en souffrance.

     

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  • Ce soir, j'ai juste envie d'être contre toi et que tu me serres de toute ta tendresse, que tu enveloppes mon âme d'un cocon de douceur. Tu m'attends et tu ouvres le lit, afin que je vienne me blottir au chaud de ton coeur. Comme j'aime ces menues attentions à mon égard ! Nos jambes s'emboitent et s'entremêlent, nos cheveux se mélangent, il n'y a pas de désir encore, juste le plaisir et l'envie d'être bien, bienheureuse, insouciante, réconfortée et apaisée. Je me glisse sous les draps, tu tends les bras. Tu m'accueilles comme une enfant qui se précipite en pleurant pour se faire pardonner ou bien pour se faire aimer. Tu m'attendris de caresse et de mots chuchotés. Ta main prends la mienne et l'étreint. Ne me lâche pas surtout, serres bien fort et bien longtemps. Apprivoise-moi durant la nuit et que nos sommeils, simplement entrecoupés de nos rêves, nous portent jusqu'au matin doux et clair.

     

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