• Je t'aime à l'interdit

     

    A toi, toi que je n’ai cessé d’aimer, comme au tout premier jour, comme à la toute première lueur, apparue sur ta joue, à l’instant où tu as ouvert la porte, la toute petite lumière du soir qui a fait comme un grand rayon de soleil dans mon cœur. Dès cet instant, j’ai su que ce serait toi qui emporterais mon cœur à jamais, toi à qui je serais dévouée, corps et âme pour le restant de mes jours. Ton absence est telle un couteau qui mord ma chair. Je m’y fais, comme on se fait à tout. Je vis avec, avec ton fantôme, si beau et si fort. Il me protège et je te sens là, auprès de moi, à chaque moment fort en larmes comme en rires, à chaque pierre que la vie glisse sous mon pas. Je vis avec toi, toi dans mon cœur, bien au chaud, toi dans mon corps, qui me remplis d’amour et de fierté, malgré le vide immense et triste de ton parfum envolé.

     

     

     

    Je t’aime à l’infini, comme si le temps n’avait plus de prise, plus d’emprise. Je t’aime à l’interdit aussi. Je t’aime tout court et toujours. Je me couche chaque soir avec cet espoir insensé que tu viendras une nuit, au moins une nuit, me retrouver et me faire l’amour dans mon sommeil, jusqu’à ce que mes paupières s’ouvrent sur ton doux visage, jusqu’à ce que mon corps explose sur le tien en émoi.

     

     

    « L'amour avec une femme
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