• deux femmes enlacees sur une plage faire l'amour au bord des vagues

     

     

    Soudées, roulées. Au gré des vagues, au gré des vents. Roulées comme les galets par la houle des marées. Soudées comme les eaux qui s'ouvrent puis se referment. Imperturbables. Douces puis sauvages. Tour à tout tempétueuses et calmes. Liées, enchevêtrées. Comme les mèches de cheveux que la brise éparpille. Emboîtées, imbriquées. Amalgame de femmes.

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    J'ai goûté sur ta peau le sel mordoré et me suis endormie sous le hâle de ton regard. Tu m'as serrée si fort que mon corps au tien s'est mêlé, que nous ne faisions qu'une. Une parmi les eaux, une parmi les dunes. La mer apaisant nos ardeurs. La mer sans limite et sans teint. Celle qui emporte nos âmes, soudées, roulées. Celle qui rythme nos cœurs et nos sexes, enserre nos cuisses, caresse nos chairs brûlantes de désir, pour les rafraîchir sans les désunir, boit les cris de nos jouissances.

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    Le battement des vagues s'unit aux remous de nos ventres. Sous leur blanche écume, ondoient nos silences, nos murmures. Sous leur sable tiède, se dissimule un trésor, une rosée d'amour déposée par une vague de passions et des perles au goût du sel de nos émotions.


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  • lesbiennes-nues-enlacees-assises-frissons-d-amour

     

    Je m'asseyais à côté de toi, découvrais qu'il n'y avait pas assez de place pour deux, t'obligeais à t'écarter un peu. Tu passais ton bras autour de mon cou, me disais que tu étais heureuse. C'était un tel bonheur de sentir ta chaleur, tes cheveux sur mon épaule.
    Je ne sais plus rien, sauf que je t'aime à la folie. Comment en arriver à l'indifférence après un tel amour ? Moi, je n'arrive pas à refuser le souvenir des rencontres d'autrefois, avec leurs extases, leurs dons et leurs surprises, leurs élans et leurs frissons de plaisir voluptueux. Rien ne nous aurait retenues.

     

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    Est-ce que je te manque ? Ressens-tu un besoin ou un vide maintenant que je suis hors de ta portée ? Rien de ce que je peux faire n'y changera rien, ne t'affectera, de quelque façon que ce soit, ne te ramènera vers moi. Celle qui a voulu qu'il en soit ainsi a toutes les cartes en main, celle qui continue à aimer ne peut plus rien. Je t'aimais dans tes silences comme dans tes élans d'attention, dans tes absences comme dans tes passions. Tristesse affreuse d'un amour fini, solitude. Illusion qui n'est plus partagée. Je t'aime.

     

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  • la fievre aux corps deux femmes enlacees dans un lit lesbiennes nues

     

     

    Une rencontre, un contact, un embrasement, une étincelle qui s'allumait en même temps dans tes reins et dans les miens, une fièvre qui nous montait au front et qui trouvait son apaisement dans notre bouche, sur nos lèvres entrouvertes. Tu avais le tendre besoin, le désir fou, de me prendre dans tes bras avant de t'endormir, le désir de descendre tout le long de mon corps et de me manger, de savourer l'humidité entre mes jambes, de me boire, de me sucer, de jouer et de te rassasier. L'avidité de ce geste. La concentration alors que j'entendais tes petits râles d'excitation, que tu respirais mon parfum et goûtais cette saveur chérie, toujours si fraîche, qui était la mienne, en réponse, en offrande, à ton amour divin.

     

     

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  • docilement assise je t'offre mon corps deux femmes assises lesbiennes nues

     

    Tu te déshabillais toujours un peu négligemment, mais toujours avec grâce, aisance et sensualité. Avec la plus insidieuse lenteur, ta main s'insinuait sous mes vêtements. Et tu me possédais ainsi, assise. Ta main me trouvant sous ma robe, me pénétrant ainsi. Jambes écartées, penchée en avant mais assise. Ta silhouette accroupie devant moi, ta main qui me cherchait, me fouillait, me creusait. Assise juste au-dessus de toi. Toi, à demi allongée à même le sol, qui tendais le bras et dont la main presque disparaissait en moi. Frisson de perversité.

    Je me forçais presque à rester assise, ce qui était difficile et délicat. Tant j'étais excitée, tant le désir montait en moi. J'avais envie de me laisser glisser à terre, au-dessous de toi, pour que tu puisses venir sur moi, jambes écartées, grandes ouvertes, pour te recevoir. Mais je restais docilement assise, dans le plaisir extatique de tes explorations, de tes effleurements, de tes expériences, de tes caresses, de tes assauts.

     

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    Tes doigts longs et forts qui plongeaient en moi puis se retiraient pour voleter autour des lèvres de l'amour, le petit bourgeon du clitoris raidi, gonflé, empli presque jusqu'au point de hurler. Nos langues se bousculaient, divin échange sexuel où la bouche matrice et caverne s'arquait et attendait la langue de l'autre, l'invitait, la poussait à la remplir, l'inonder, l'enroulait.

    Je gémissais sous tes poussées massives, mes jambes étendues de toute leur longueur, mes fesses contractées et crispées qui me soulevaient contre et vers ta pénétration formidable, ta puissance et ta flamme. Consciente de ta passion, de ta maîtrise, de ton autorité, je te donnais tout de moi, mon sang, mon moi, ma vie, mon âme. Ouverte pour toi, offerte pour toi. Je te chuchotais à l'oreille pendant que tu prenais en moi la haute arête de chair intérieure, la pressais et la faisais jouir comme une pluie étoilée, des sucs pleuraient sur ta main, je te disais pendant que tu arrachais une ondée après l'autre, je te disais que j'étais à toi, que tu pouvais me posséder, tout me faire et je faisais reddition, à chaque jaillissement de ce lieu rose et secret que tu n'avais qu'à effleurer pour qu'il ruisselle de plaisir, je faisais reddition de tout mon moi comme de tout mon corps.

     

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  • jouissance etrange deux femmes nues lesbiennes allongees

     

    Chaque minute passée auprès de toi était comme électrisée. J'étais troublée par le moindre contact, tes baisers, la pression de ton corps qui répondait au mien. Ta façon de te pencher sur moi et de me posséder, ton visage contemplant la joie donnée, reçue sans pudeur, sans contrôle possible. Ta satisfaction, tes pouvoirs divins. Tes doigts entrant et sortant plus fort, plus sûrs et plus inévitables à chaque fois jusqu'à ce que tu découvres un contact nouveau et alors lentement, très lentement, c'est toute ma chair que tu touchais et chaque caresse se faisait distincte, sonore, stupéfiante. Je n'osais même pas parler, pas même bouger, pas même l'encourager avec des mots doux comme j'aimais à le faire, ne pouvant que retenir mes cris à chaque poussée que tu guidais, contrôlais, maîtrisais, nourrissais et menais à bien.

     

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    J'étais à ta merci, tendue vers toi. Toi, tu acceptais fièrement, tu prenais tout ce que je t'offrais de moi. Caresse après caresse, étrange cet enivrement et cette sérénité, surprenant et un peu effrayant ce plateau sur lequel tu me conduisais. Ondes de chaleur successives. Immobilité, mouvement et puis, le frisson soudain, ultime.
    J'aimais tant ce doux vertige, malmenée de toi parfois mais si exaltée. J'aimais être à la merci de ta puissance et de ta force et de tes doigts, de ton caprice ou de ta tendresse. Tes yeux, ouverts sur moi, dispensaient le plaisir, se savaient capables de me donner richesse, peur ou triomphe à chaque caresse. Moi, j'admirais, prisonnière du contact de ta main sur ce qui est au cœur de moi-même, du lent et mystérieux cheminement de tes doigts sur les lèvres de ma bouche béante et avide d'être emplie de toi, de ta plénitude, de ta force en moi.

     

     

    Prends-moi encore, je suis à toi. Tes longs doigts qui m'assaillaient me coupaient le souffle ou, sournois, me transportaient plus haut encore, plus haut oui, vers l'au-delà de l'amour. C'était le triomphe final, la grande onde, celle qui submerge nos deux corps enroulés. Mes cris chuchotés se mêlaient à ceux que tu murmurais, mélopée pour moi qui venais à toi, mon amour. Jouissance étrange...


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