• Nous rêvions d'un bain de minuit, sous la lune, avec juste une petite brise de nuit qui se lève. Je te tiens par la main, on avance les pieds dans l'eau. Tu as chaud. Je prends ta deuxième main et me mets face à toi. Le vent soulève tes cheveux et ramène les miens vers l'avant, tout en pagaille. Ça te fait sourire, on se regarde avec tendresse.
    Sans lâcher tes mains, j'entoure ta taille et t'embrasse en te serrant très fort, face à cette mer sans vagues, avec la lune et les étoile au-dessus et le sable qui fait comme des étincelles quand le foule de nos pieds.
    Je lâche enfin tes mains pour glisser les miennes sous ta nuisette, pour venir toucher la rondeur et la douceur de tes fesses. Ça m'émeut énormément. Je te déshabille avec toujours cette envie de te serrer aussi fort que tu m'as manqué, te serrer nue, là, contre moi. Tes mains imitent les miennes, passent sous ma nuisette, la relèvent, caressent mon dos, puis la retirent et la jettent au loin, sur le sable, afin qu'elle rejoigne la tienne.

    On s'embrasse encore. Je te reprends la main. On avance un peu plus vers l'eau. On y entre doucement, elle est douce. Je viens me glisser derrière toi, mets une main sur ton sein. Tu colles ton dos contre ma poitrine, bascule ta tête en arrière et m'offres ton cou, tes joues et tes lèvres que je caresse et embrasse très tendrement. Je t'effleure à peine, comme si j'avais peur de casser, d'abîmer, de déchirer. Ma main serre un peu plus fort ton sein, par moments. Ma joue vient contre la tienne. Mes lèvres glissent dans ton cou. Tu remontes légèrement ta tête sur mon épaule pour venir au plus près de mon cou.
    On ne ressent plus que le glissement de l'eau sur nos peaux, sa douce caresse. Je me mets face à toi, mes deux mains sur tes joues. Je t'embrasse toujours, appuie un peu sur tes épaules pour t'inviter à t'assoir dans l'eau. Je m'assois alors sur tes jambes, les bras autour de toi.
    L'eau nous disparaît, elle est comme notre bulle, elle la remplace, elle nous isole, elle nous inonde. Elle laisse deviner mais ne montre rien. Elle n'enlève rien aux sensations.
    J'ai envie du creux de tes reins. J'y pose mes doigts et te sens te cambrer, respirer à fond. Je suis toute en émotion, j'aime tellement lorsque tu t'offres ainsi.

    J'ai à nouveau envie de venir m'assoir derrière toi, comme si nous étions dans un bain. Ma bouche adore embrasser ton cou. Je te serre de mes épaules, de mes bras.
    Je laisse monter l'émotion, je laisse faire l'amour. Cet amour qui sait si bien tout bien faire, me guider, te guider. L'amour qui prend tout nos corps, nos esprits, nos pensées. Il devient notre don, notre offrande l'une à l'autre. Il laisse venir s'installer la magie. Il est juste là, doux, caressant. Il nous emporte, il ferme nos yeux, il fait battre nos cœurs, il fait frémir nos peaux, il fait gonfler nos poitrines, il fait palpiter nos sexes.
    Il pose ma main sur ton sexe et me serre fort, contre toi. Il me fait vire en toi, te fait vivre en moi. Il est tout ce qu'il y a de plus beau. Il sait tout ce qu'il faut faire, alors je le laisse faire...

    Mon doigt écarte déjà tes petites lèvres. Malgré l'eau, je sens l'humidité et la chaleur, même si ce ne sont pas les mêmes. Il entre doucement, il est bien dans son enveloppe d'eau, dans son grand bain d'amour tout chaud. Lui veut tout pour toi et moi, j'aime tellement qu'il soit en toi, qu'il te sente réagir de l'intérieur, qu'il sente que tu aimes. J'aime sentir que tu m'aimes. J'aime te faire l'amour ainsi.
    Mon doigt a envie de te donner du plaisir tout de suite. Il caresse alors directement le bon endroit et te sent réagir fortement. Tes deux mains enserrent ma nuque et agrippent mes cheveux. Tu es belle à en pleurer...
    Je sens que tu n'es pas loin d'exploser. Mon sexe commence à onduler avec le tien, ils sont collés l'un à l'autre. Un deuxième doigt entre en toi, parce que j'ai ce besoin d'être en toi, de sentir que je peux être en toi, te faire vibrer, réagir, aimer, donner, tout donner. L'amour les guide, je le laisse faire. Il appuie légèrement juste à l'endroit que tu aimes. Je sens ton sexe qui se crispe, tes bras qui se tendent, tes mains qui empoignent mes cheveux. J'aime vivre ce moment-là, ce moment avec une intensité féroce et sauvage.
    Je te serre plus fort encore. On va partir ensemble, fusionner, n'être plus qu'une seule, toi et moi. Fusion des corps, des esprits, des plaisirs...

    Je te veux en moi. Je me veux en toi. J'ai besoin de toi. Nos corps se relâchent, se laissent porter par l'eau, soufflent, sereins, tièdes, doux. Je suis si bien. Nous n'avons pas froid, nous sommes juste bien. Je me relève et t'emmène t'allonger un peu plus loin, sur le sable. Tu sais comme j'ai besoin de ce moment de réconfort qui m'est si précieux.
    J'ai pour toi un amour immense, des pensées permanentes, des envies, une imagination débordante, une force irrésistible. Je veux tout pour toi. Je veux que tu sois tout et plus jamais rien. Je te veux grandir. Je te veux fière, belle et droite. Si un jour j'arrive à cela, je ne serai plus moi, je serai plus moi...
    Je t'aime.


    2 commentaires

  • ... Je sens ton sexe se soulever pour venir encore plus près de moi. C'est fusionnel, une rencontre où l'on va se chercher, où l'on s'emmène, où l'on se garde, où l'on s'appelle, où l'on se retient. Plus qu'un échange, plus qu'un partage, c'est une fusion. On ne sait plus... tes cuisses veulent me garder, elles se serrent sur ma tête. Tes mains veulent me garder, elles agrippent mes cheveux.
    Mon petit bout de langue, lui, fait son chemin. Il est entré en toi, tout doucement et te parcourt. Il t'aime. Tout cet amour qui coule en moi, tout le fruit de ton amour. Ca me rend ivre "l'alcool de l'amour". Ma langue cherche partout. Elle sent tout ce qui réagit. Plus elle est là, plus tu as envie de serrer, de me garder en toi. Plus tu serres, plus j'ai envie que tu serres. Plus tu bouges, plus j'ai envie que tu bouges. Tes reins se cambrent. Je sens mon corps onduler en même temps que le tien. On corps va exploser. Je sens que dans le mien c'est pareil, qu'on va exploser en même temps. j'ai envie que ma langue fasse ça...
    Je sens que mes mains serrent tes fesses. Je m'accroche à toi. Je n'ai pas envie que tu me lâches, que tu desserres ton étau. Je t'ai trouvée dans ma bulle. Je te vois, tu souris, tu fermes les yeux, tu as l'air bien. Tu attends toi aussi qu'on explose ensemble en une grande libération. Je sais qu'on va jouir ensemble...

    On s'écroule. On est tellement bien. Moi, j'ai besoin de remonter après cela, que tu me serres, d'une main sur ma nuque, de l'autre caressant mes cheveux. J'ai besoin que ça sorte. Trop d'émotions pour moi que tout cela. Juste envie de dire merci, mille "merci", mille "je t'aime".
    Là, mes larmes se calment, les tiennes ont coulé un peu aussi. Je ne veux plus bouger, la tête sur ton épaule, ta main sur moi, l'autre dans mes cheveux. Je ne veux pas bouger, pas casser le fragile vertige qui s'installe autour de nous, les images du film qui repasse en boucle dans ma tête, le vertige qui fait tout tourner, à deux.
    Quand le vertige sera éteint, je serai tellement apaisée que je vais dormir un peu. C'est un grand moment de calme, de détente, de relâchement total. On ne bouge plus pour ne rien casser.
    J'ai juste glissé une main sur ton sein. Je suis bien dans ta chaleur, bien dans ton corps, bien près de toi. Je pose l'autre main sur ton sexe pour en sentir les dernières vibrations, la chaleur, l'humidité.


    5 commentaires

  • Ce soir, j'ai juste envie de rester allongée près de toi, de me faire cajoler. J'ai juste envie de gestes qui remettent tout mon cœur en ordre, qui l'apaisent, parce qu'il est sans cesse en mouvement et, qu'avec toi, j'ai l'impression de me reposer.
    Je l'entends me dire plein de mots gentils et moi je pourrais rester comme ça des heures entières, juste à me laisser caresser les cheveux. Ca me fait du bien, je souffle, je suis bien dans tes bras, tout contre toi, tout le long du corps allongé, du bout du pied jusqu'en haut. Nos deux respirations deviennent très calmes. On ne dit rien. J'ai envie de t'embrasser. Je t'embrasse tout doucement. J'aime tellement quand juste le bout de nos langues se touche. Ca me fait frissonner de partout, j'adore. C'est tout électrique.
    J'ai envie de venir sur toi, de te recouvrir de tout mon corps. Plus rien ne peut te toucher.Je deviens ton seul vêtement. Je sens tes mains sur mon dos. J'ai juste envie de tes mains sur moi, de tes caresses, celles qui me mettent la fièvre dans tout le corps. Tes caresses avec tes deux mains, je ne peux pas les quitter. Elles me prennent. Elles m'enferment. Prisonnière de tes caresses. Sur les fesses, le creux des reins. Tu remontes jusqu'à ce petit point sensible que tu connais si bien. Tu sais en jouer de façon terrible. Tu appuies légèrement dessus et... Rien que d'arriver à proximité, ça... Tes mains sont si douces lorsqu'elles remontent et arrivent au niveau de la nuque. Ca me fait tellement d'effet que je voudrais que ça ne s'arrête jamais. Ca devient tellement fort que je voudrais que ça s'arrête.

    Le corps explose. Il a besoin de reprendre son souffle. Il faut qu'il y ait une rupture de contact. C'est très très bon. La nuque, de chaque côté des épaules, le long de la colonne. Tu fais ça... Tu es un ange de douceur, toi. Ces caresses-là sont magiques. Tous mes muscles se serrent, deviennent chauds, bouillants. C'est hyper sensuel et ça me fait beaucoup de bien. J'en ai les larmes aux yeux, des petits cris que je ne contrôle pas. Et, comme en plus je suis dans ma bulle, je ne cherche pas à en sortir. Quelques fois, je te cherche dans cette bulle. Tu y es ou tu n'y es pas. J'aimerais tant t'y faire revenir encore...J'ai envie de t'embrasser à en pleurer tellement c'est fort. J'aime quand ça me touche à ce point-là, quand je suis dans cet état émotionnel-là.
    J'aime quand tu inclines un peu la tête sur le côté pour offrir ton cou à mes baisers. Ce geste qui veut dire "viens", qui invite les lèvres, les doigts...
    J'adore poser mon front contre ton front. Et, en même temps, poser mes mains sur tes joues, prendre ta tête entre mes mains, et, là, t'embrasser. J'ai tout le temps cette envie.
    Je me mets sur le côté. J'ai envie de te caresser, toi, maintenant. Tout caresser de toi. Tout. De prendre tes seins dans mes mains, dans ma bouche. De les recouvrir de mes mains. De les caresser partout avec le bout du bout de mes doigts. Puis, de mettre ma tête dans ta gorge. Toi, tu ramènes tes bras autour de moi...

    J'ai juste envie, maintenant, de descendre un peu, d'envoyer mes mains partout. Mes doigts montent et descendent sur tes hanches. Mes doigts qui aiment les formes arrondies des femmes. Au creux de tes hanches, je pose mon bras qui en épouse toutes les formes. J'aime caresser ton ventre de mes joues. Je trouve cela très sensuel, très câlin, très amoureux.
    J'arrive plus bas...
    Par moments, je me retiens alors que j'ai envie de tout empoigner, de tout sentir, de prendre tes seins à pleines mains, de laisser ma tête partir en arrière et ma respiration s'accélérer.
    Envie aussi de poser ma main sur ton sexe et d'appuyer un peu. D'y poser ma tête et de sentir, de tout prendre uniquement parce que tu me l'offres, parce que tu le veux, parce que tu aimes, parce que tu m'aimes.
    Envie de sentir tes cuisses qui s'ouvrent, qui veulent m'accueillir, qui me disent "viens", de sentir ta main qui pousse ma tête pour dire "prends-moi", tes mains qui ne bougent pas pour dire "reste-là", qui veulent me garder. C'est rassurant, fusionnel, très fusionnel. On veut ce que veut l'autre...

     


    9 commentaires
  •  

    Nous sommes dans une cabine d'essayage. J'ai décidé de t'offrir cette petite robe d'été à fines bretelles dans laquelle je te trouve si jolie. La cabine est étroite, je me serre tout contre toi, mes mains plaquées sur le haut de tes fesses.
    Tu me prends dans tes bras, je dépose un baiser dans ton cou. Nos corps sont déjà parcourus de doux frissons. Mes mains descendent un peu plus bas sur tes fesses et remontent le bas de ta robe. La sensation est merveilleuse, ce mélange du tissu et de la peau...
    Nous sommes juste à la limite de l'interdit ici, de ce qu'il ne faut pas faire, là, dans cette cabine. Mes mains froissent le tissu pour empoigner tes fesses. Tu protestes mais tu frissonnes en même temps. Alors que la pression de mes mains devient moins forte, les tiennes appuient sur mes poignets, comme pour me dire « encore, reste là, continue, ne t'en va pas ». Tu dis « non » pour le principe mais ton corps, lui, dit « oui ». Je te pousse contre le miroir, au fond de la cabine. Son contact avec ta peau te fait trembler de froid. Mes mains passent sous ta robe pour venir caresser tout le dos de ton dos. J'ai ainsi l'impression d'être encore plus en ton intimité. Elles sentent, touchent, volent toute ton intimité, tous tes frissons qui expriment autant la gêne que la peur, que le plaisir...
    Je ferme les yeux. Je sens ton parfum. L'ivresse monte en moi. Les étoiles dansent devant mes yeux. La chaleur augmente en moi et en toi.

    Une main parcourt tes fesses, arrive sur ton sexe déjà humide. Je le caresse, le recueille, le flatte, l'aime et le lui dis avec mes doigts. J'aime sa douceur, sa chaleur. Il commence à onduler. Toi, tu trembles encore : désir, gêne, mélange exquis.
    Le rideau de la cabine n'est pas très bien tiré. Ce petit risque empourpre nos joues, petit piment au goût délicieux...
    Mon doigt continue. C'est un vrai poète. Il s'installe tout doucement, il écoute, il commence à bien savoir comment faire monter et durer ton plaisir. Il sait qu'il ne doit pas entrer tout de suite, alors il s'amuse tandis que nos seins s'écrasent les uns contre les autres.
    Mon doigt entre enfin. Tu sembles soulagée, je le ressens. Mais ce n'est qu'un début à ton soulagement car tu en attends un autre...
    Je t'embrasse tendrement, puis plus sauvagement. Ta tête bascule en arrière et je prends tout ton cou. De ma main libre, je te relâche, fait glisser les bretelles de ta robe qui tombe sur le sol. Tu fais la même chose avec la mienne. J'ai besoin de notre entière nudité l'une contre l'autre. J'en vibre, j'en tremble. Pour un peu, j'en aurais les larmes aux yeux. Mais il est trop tôt pour elle alors je les retiens.

    Ton sexe entier est dans ma main, dans ma force, dans ma volonté. J'aime te sentir ainsi mienne, pour moi. J'en ai la gorge qui se noue, le ventre qui se noue, tout mon corps est comme possédé. Je te soulève presque de ma main et de sa pression sur ton sexe, une pression très forte mais si douce à la fois...Je passe mes jambes autour des tiennes, comme pour te maintenir et te plaque contre la paroi. Je sens l'ondulation de ton bassin. Tu mets tes bras autour de mon cou, ta joue dans mes cheveux. Tu sais que tu n'as pas le droit d'émettre le moindre son, ici. Je te possède puissamment. On est unies. On fusionne. La fièvre bout dans nos sangs. Je vais exploser. Je ne pourrais me retenir plus longtemps. Je pose ma bouche sur la tienne pour étouffer un gémissement. Un baiser qui a le goût de nos fièvres, de notre amour, du bout de nos langues.
    C'est juste à cet instant qu'on explose, ensemble. On s'embrasse plus fort, pour ne pas crier. Nos corps se serrent, tes mains se crispent sur moi. On vient de jouir ensemble dans cette cabine d'essayage au rideau mal tiré, nos robes à nos pieds, nos corps entièrement nus. Le risque, la gêne ont joué avec nos fantasmes et a exacerbé notre plaisir. La jouissance en a été plus belle, plus forte, peut-être plus intime, plus personnelle.

    Nos deux corps fiévreux se relâchent. Je suis très émue. Je sais que je ne vais pas pouvoir laisser couler mes larmes, pas ici. Tu me comprends et, alors que je te repose au sol, tu reçois ma tête au creux de ton épaule. Je retiens mes larmes mais je ne peux retenir mon cœur. Tu m'embrasses tendrement. Il nous faut un certain temps pour redescendre de nos nuages, de nos vertiges. On est bien là, dans notre bulle...À notre réveil, nous réaliserons que nous sommes dans une cabine d'essayage et nous prendrons conscience de notre geste, beau et fusionnel...


    2 commentaires
  •  

    ... J'ouvre ses lèvres. L'intérieur est humide et chaud. Ce moment me transperce, me serre le cœur comme si c'était ta main qui l'empoignait. J'en profite pour aller un peu embêter ton petit bouton, je descends un peu plus puis remonte puis, lorsque je le décide, je commence à entrer, pour gagner enfin cette paroi, un peu plus dure, là où cela te fait onduler, où tes cuisses s'ouvrent davantage, où ton sexe se relève pour s'offrir et venir chercher son plaisir...

    Un deuxième doigt vient le rejoindre, parce que je sais que tu aimes et parce que j'aime également. Tout mon corps en tremble. Il se colle au tien et ils ondulent ensemble, comme s'ils dansaient au rythme de mes doigts, de nos respirations, de nos frissons, de nos cœurs. Je sens ton cou se déchaîner et rajoute encore un doigt, tandis que les autres tiennent fort ton sexe, de l'extérieur.
    Le vertige me gagne, tout tourne, j'ai comme des étoiles toutes blanches devant les yeux et au bout de mes doigts. Mes doigts qui se crispent pour le tenir encore plus fort. Je veux que nos corps s'épousent, se réchauffent, se sentent. Nos corps ne font plus qu'un. C'est comme si on voulait entrer l'une en l'autre. Deux cœurs, deux âmes mais un seul corps qui bouge.

    Tu es soudainement saisie de petits sursauts qui me disent que tu es juste au bord, que c'est juste là. Je cherche alors, en toi, l'endroit qui va tout déclencher. J'ai tellement envie de ton plaisir... du mien. Nos corps s'affolent. Lequel entraîne l'autre ? C'est une véritable tempête, un déferlement de frissons. De temps en temps, un gémissement t'échappe. Tes fesses entrent dans la danse, emportées sous ma main. J'aime que la moindre partie de nos corps soit en contact.
    Je glisse un doigt encore. Tu ondules de plus en plus fort. Je te suis. Je t'emmène. Je sens ton vertige, ton envie. Je sais que ce n'est pas loin. J'aime ces mouvements de partage total, de fusion complète, quand les corps deviennent balai, quand le voyage de mes doigts, en toi, fait vivre des couleurs.
    Je suis en toi, je m'empare de toi, de ton sexe, de ton cœur, de ta tête...

    A l'instant où je sens ta main se crisper sur la mienne, le pars aussi. Tu viens d'exploser. Mes doigts restent un peu encore en toi, dans ta chaleur. Puis, je viens chercher tes bras. Tu m'entoures des tiens. Tu me serres fort. J'enfouis ma tête en toi, pour cacher mes larmes. Je ne peux pas les empêcher d'être là, de dire que je t'aime, de te dire « merci ».
    Alors, je sens toute ta tendresse m'envelopper. Tes jambes autour de moi, tes bras autour de moi, tu caresses mes cheveux, tu m'embrasses dans le cou. Je t'offre ma fragilité, ma vulnérabilité à ce moment-là. On s'endort ici, dans les bras l'une de l'autre, le temps que le vertige passe, que les cœurs s'apaisent. Il ne reste plus que la douceur, la chaleur, le bonheur...

     


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique