• Femme triste et seule, abandon, amour perdu

    Mon Ange, qu'écrire encore ici que je n'ai pas déjà écrit. Que penser, que lire, que regarder. Si je ferme les paupières, je ne vois que toi que j'aime tant et tant. Je vois ma solitude, je vois l'abandon que je t'offrais et que j'offre maintenant au néant de mon âme... Tu me manques à l'infini. Je ne sais plus comment le hurler. J'ai beau chasser ton image, me dire d'avancer, de continuer, pour toi, pour moi, je ne peux pas. C'est comme si le temps s'était arrêté, pour moi, sur ton grand et doux sourire...

    Il n'y a plus personne ici, plus personne qui me lit, plus personne qui me lie... Je suis bien seule dans tout ce noir. Oh! J'ai de la lecture, une bien jolie lecture. Je connais chaque mot de ce blog presque par cœur, comme je connaissais ton corps et le moindre de ses frissons. Ton corps qui me manque tellement bien sûr. Comment oublier le grain de ta peau...

    Je t'embrasse comme je t'aime...


    votre commentaire
  •  

    Je me souviens, lorsque tu te penchais sur moi, je voyais le visage de quelqu'un que j'aimais comme jamais, vague énorme de tendresse pour tes larges pommettes et tes beaux yeux bruns, la ligne de ton menton, tes lèvres et ton nez fin, tes sourcils et tes cils noirs et ce si grand sourire qui faisait chavirer tout mon être. Je t'ai regardée droit dans les yeux lorsqu'un jour tu m'a pénétrée. Sous le masque superbe de la femme aimante et sensuelle, sous le masque de l'au-delà. Mon Dieu, comme j'aimais être enserrée, réchauffée et ranimée par ta jambe entre les miennes et ta main qui me trouvais. Mon Dieu comme j'aime et chéris ces souvenirs d'amour et de chairs mêlés.

    Mon Dieu comme je t'aime, toi, juste toi... 


    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires