• 10 ans après...

    10 ans après... 

    10 ans d absence...

    Rien n'a changé ici...

    Pas un grain de poussière, pas un recoin sans émotion...

    Toujours intime, doux, chaud, secret...

    Envie de laisser un petit mot, juste pour toi, pour un sourire... 

    N'y vois rien de plus, il n y a rien de plus... que l'envie de te faire plaisir, de laisser un petit cadeau pour toi...

    Rien n'a changé...

    Sauf peut-être un peu le décor...

    Ah si... toi...

    Je te découvre si différente, comme révélée à toi-même...

    J'ai l'impression de me lire... de te voir écrire des mots si souvent combattus...

    Je me sauve... 

    Silence...

    Étrange sentiment...

    JMFY

     

     

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  • Elle fermait les yeux, ou plutôt ils s'étaient fermés tous seuls, comme s'ils savaient ce qu'ils avaient à faire, comme s'ils savaient que là elle avait besoin du doux noir protecteur de ses paupières qui savait la ravir à l'extérieur et l'enfermer en moi, l'imprégner du don qu'elle allait me faire de son corps et de son âme.

    Je savais que, sous ses paupières closes, elle était à moi, qu'elle me donnait tout ce que je pouvais, tout, même ce que je ne voulais pas. J'ajoutai le confort et la chaleur de son écharpe blanche au noir de ses paupières. Elle baissa légèrement la tête pour m'offrir sa nuque tandis que je la nouais. Je l'aimais ainsi, tendrement docile.

    D'un doigt, je relevais son menton et je devinais ses larmes d'émotion sous son écharpe humide. Comme elle était belle. J'avais envie d'elle... Je vins me coller tout contre elle, juste corps contre corps, rien d'autre. Puis je la pris dans mes bras et me fondis en baisers dans son cou, puis sur ses seins, son ventre. Elle frissonnait, vibrait, se tordait. Je me laissais glisser encore...

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  •  

    Ni mes yeux, ni ma langue, ni mes doigts, ni mon coeur, ni mon corps n'ont oublié...

    Je n'ai pas oublié...

    Que ma langue a su te conquérir
    Que tes doigts ont su me faire jouir
    Et j'ai découvert combien il est doux
    De guider et de se laisser guider
    Moi qui ne l'avais jamais osé...

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  • Cette nuit-là, j'étais allongée sur le dos, les mains sur le ventre. Je ne sais pourquoi, dans un geste tendre mais assuré, elle a saisi mes poignets, l'un après l'autre et a posé mes mains loin de mon corps. J'ai fermé les yeux... Ce simple geste a appelé tant de choses en moi. Je suis restée docile, à attendre la suite, profondément émue. Mon âme est soumise, c'est ancré en moi, ça provoque une émotion puissante. Je vis, je ressens, je tremble.

    Ses mains sont douces sur mon corps offert et nu, même de ses propres membres. Il est à elle. Là pour elle. Elle peut tout. Tout avec la magie de ses doigts. Magie... Sa main effleure ma peau. Ma chair se réveille, mon âme s'éveille, mon corps se donne, la fièvre me prend. Mon âme rencontre mon âme et la sienne. Ses mains sont partout. Leur ballet me couvre de milliers d'étoiles. Je me sens possédée, prise, emprise, dominée. Une sensation que j'aime entre toutes. Je me rends compte que c'est toujours là, en moi, malgré les blessures passées. Je me rends compte que ça provoque toujours de si puissants émois. Je me rends compte que ça ne me quittera jamais...

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  •  

    J'ai mes yeux dans tes yeux
    J'ai ma bouche sur ta bouche
    J'ai mes seins tout contre tes seins
    J'ai ma cuisse entre tes cuisses
    J'ai mes mains empoignant tes fesses
    Et là je me laisse d'amour
    Dévorer pour toujours

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  • Je ne serai jamais une vraie "maîtresse"... Mais j'aime, dans ces jeux, te demander et que tu fasses. Je ne sais pas pourquoi ce don-là m'émeut autant. C'est terrible. J'en ai les larmes aux yeux. C'est comme si j'apprivoisais patiemment et amoureusement un petit animal sauvage et fragile à la fois. C'est très fort comme sensation, c'est magique et profondément émouvant, oui.

    Cependant, dans ces jeux, je ne sais pas qui possède le plus parce que tout de moi est à toi aussi. J'aime ta "soumission" bien que je n'aime pas "ordonner". J'aime te faire sentir à quel point ça me touche et à quel point ça a de la valeur pour moi quand tu fais quelque chose par don de toi, par amour, par envie de faire plaisir. Le don de soi est si magique...

    Je ne sais aimer que comme ça, moi, tout en émotions. J'ai terriblement besoin de ça, de me sortir de moi tout l'amour, de ne rien retenir, de tout lâcher sentimentalement et émotionnellement, toujours.

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  • De nid coquin à nid coquin
    Que serais-je sans toi
    Ma plus belle rencontre
    Viens-là tout près de moi, contre
    Et touche à moi
    Je touche à toi
    Mélangeons nos désirs
    Fusionnons nos plaisirs
    Là, juste là
    Tes lèvres sur mes lèvres
    Et, peu à peu, feu à feu
    Laissons venir la reine
    Aime-moi, je t'aime

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  •  

    Je te vois, là, à genoux à mes pieds, tes bras enserrant mes hanches, ta joue plaquée contre mon sexe, mes mains dans tes cheveux, des larmes dans mes yeux et des hurlements d'amour qui voudraient jaillir de ma poitrine.

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  • Nid coquin, Nid taquin
    Tu peux bien, faire ton vilain
    Tu peux bien, faire ton malin
    Et prendre ce ton badin...

    Je saurai bien te dénicher
    Fais donc pas ton effarouché
    Je saurai bien te débaucher
    Tu es si tant amouraché!

    Ainsi donc tu te caches?
    Tu veux que je me fâche?
    Mais il faut que tu le saches
    J'aime ce jeu de cache-cache!

    Nid de grace nid de gar...
    Viens-là que je te débarrasse
    Fi donc de ta carapace
    Viens-là que je t'embrasse

    Laisse-moi de ma langue chenue
    Tout entier te mettre à nu
    Tiens? La voici donc bienvenue?
    Voici que tu n'en peux plus...

    Et te voici bien moins sauvage
    A chacun de ses passages
    Te voici dans les nuages
    A chacun de ses ravages...

    Nid coquin, Nid taquin
    Tu pouvais bien faire ton malin
    Tu pouvais bien faire ton vilain
    Et prendre ce ton badin...

    Je savais que tu serais mien...

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  • Lire la 1ère partie
    Lire la 2ème partie

    Le bout du bout des doigts...
    Viennent enfin les caresses... Je me souviens d'avant elle... Les caresses... Jamais assez pour moi.
    Alors je les écris comme je les ai rêvées, comme je veux les donner...
    Qu'elle imagine d'abord le souffle, la chaleur du souffle, sur la nuque. Sa tête s'incline, son corps est saisi d'un brusque sursaut. Brusque. Il comprend, ça commence... Il se tend, se cambre, offrant cette divine cambrure à la caresse du bout du bout de mes doigts. J'effleure, tremblante... et son corps pleure d'émotion. A travers cette caresse, c'est tout l'autre qu'elle ressent, tout l'amour qui l'imprègne... Tout l'amour... qui déborde...
    Une caresse comme une ombre sur son corps, une ombre qui toucherait à peine, une ombre qui se glisserait partout... partout, qui ne négligerait nulle parcelle de sa peau... Partout...
    Naitraient frissons, spasmes, soubresauts, vertige, feu... Je ferme les yeux, pour juste lire ce corps frémissant de mes doigts fébriles... Le lire l'écouter et donner... donner le plaisir, la passion, jusqu'à la fusion, jusqu'à l'explosion...
    Le bout du bout des doigts...
    Le bout du bout des doigts se fait main, bras... qui enserrent... bras qui s'accrochent, s'agrippent, emprisonnent... Les corps qui se resserrent. Fort. Je serre encore... je serre si fort, que nos seins se mêlent, nos sexes se mêlent, nos bouches se mêlent...
    Elle est à moi, je suis à elle... Fusion... Je le crie de tout mon corps que cet amour dévore, tord...
    Jusqu'à...
    La folie, le feu, les larmes, l'effondrement de l'appartenance, de la jouissance... corps et âmes... et âmes...
    Corps et âme...

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  •  

    Je te ferai l'amour
    Je te dévorerai de passion
    Longuement, follement ou tendrement
    Jusqu'à ce que nos esprits nous quittent...

    Je veux du feu entre nous
    Je veux des larmes
    Des "oui", des "encore"
    Je veux des corps qui s'écoutent
    Qui se touchent, qui se parlent
    Qui se frôlent, qui s'enchantent
    Qui s'envolent et s'emportent
    Nus, l'un contre l'autre
    Je veux la fureur, je veux la folie
    Je veux la vraie vie, je veux l'amour
    L'amour, L'AMOUR...

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  • Lire la 1ère partie

    Je saisis tes poignets et les enferme à nouveau dans leur prison de fer. Docile, tu frémis, mais ne dis rien. Je connais ce frémissement à peine perceptible. Il est ton "oui", ton "prends-moi", ton "fais ce que tu veux". Je t'aime. J'hésite un instant pourtant. J'aime la douce blancheur de ta peau, la fermeté de tes formes. Envoûtée. Je suis envoûtée.

    Envie que rien d'autre ne touche ton corps... Rien. Je monte tes poignets et les suspends au-dessus de ta tête. Rien. Aucun contact. Juste mes mains, mon corps, mes larmes. Je ne veux pas que tu vois, je ne veux pas que tu parles. Alors, d'une écharpe blanche, je t'enferme dans le noir, comme en toi-même. Ton corps est à moi. J'ai une envie farouche de lui faire l'amour. Partout, partout, partout...
    J'ai besoin de sentir sa chaleur, sa douceur et surtout de le ressentir du plus profond de toi au plus profond de moi. Je viens près de toi sans te toucher. Je tourne autour de toi. Tu me ressens. Je sens la tension monter en toi. Ton corps se tend, cherchant à savoir quel geste, quelle caresse, quel souffle, va le mettre en émoi.

    La passion, le désir, m'emportent. Je me colle soudain à toi, contre ton dos et te serre fort contre moi, empoignant tes seins presque à leur faire mal. Je me colle, mordillant ton épaule. Mon souffle envahit ton cou. Je te sens réagir. Ta tête tombe sur mon épaule. J'ai envie de folie, de possession. Je glisse à ton oreille "je t'aime, tu es à moi". J'ai des paroles aussi possessives que tendres. Mon corps devient ta prison.

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  •  

    Je ressens en toi... comme un élan
    Discret, tout en arrière plan
    Je me trompe sans doute
    Mais, tu es là, sans mots dire
    Je ne sais pas, mais j'écoute
    Ces mots que tu n'oses pas dire
    Ces pas qui voudraient ma main
    Pour me mener vers ce chemin
    Imperceptiblement,
    Pour que je n'ai pas peur
    Pour que ça vienne de moi
    Pour que j'aie confiance en moi

    Ces derniers temps,
    Oui, je ressens ta force
    Qui réclame la mienne
    Te voici qui préside
    Où mon âme réside
    Mais tu aimes que je résiste
    Presque que je te...
    Tu me ris, tu me cherches
    Mais tu veux que j'empêche,
    Que je te voue, que je te plie
    Et... moi, moi... j'aime aussi...
    Et même, comment te dire
    A quel point j'aime ces « oui »
    Et même... ces « oui M... »
    Tout de nu vêtus, dévêtus
    Ces tout petits fétus
    Si frêles et si fragiles...

    Mais pourtant je refoule, je refoule,
    Toujours il y a cette peur
    Peur, peur, peur de tes peurs
    Et cette peur de moi... même...
    Mais que j'aime tes replis
    Je m'en trouve enhardie
    Sont-ce des perches tendues ?
    J'avoue que je ne sais plus
    Juste, c'est ce que moi
    Je ressens de toi...

    Mais je chasse les images
    Les pensées de passage
    Mais ces pensées d'Elle
    Au fond de moi si belles...
    Ô divin don de soi
    Toi que pour moi, je sens loi
    Transcendance divine
    Des nuits les plus intimes...

    Comment t'avouer
    Que cette image entre toutes
    Met mon cœur en déroute
    De frissons je m'écroule
    Quand Te voici toute en boule
    Juste là...
    Comme enchaînée...
    Aux pieds de mon âme...

    Doux fantasme..

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  • Ce corps...
    Je te regarde, non, je t'admire, complètement bouleversée... J'aime ce que je sens monter en moi : émotion, tendresse immense, envie, désir... Touchée que je suis par le tableau que tu m'offres, j'ose à peine bouger, de peur de casser la magie de l'instant.
    Magique beauté de tes formes, c'est avec tout mon corps que j'ai envie de te dire que je t'aime, avec cette envie de te sentir tout le long de moi, oui... tout le long.
    Attendrie, je m'approche doucement. Tu fermes les yeux où je devine quelques larmes. Tu baisses un peu la tête, geste d'intime pudeur qui semble me dire "prends, prends tout, c'est à toi". D'un doigt timide je relève ton menton et, tendrement, t'embrasse, émue au plus profond de moi.
    Puis, délicatement, je saisis tes poignets meurtris d'avoir supporté ma possession. Je les masse et les couvre amoureusement de baisers et de caresses, comme pour les remercier de ces petits maux pour moi endurés.
    Mes gestes sont lents, passionnés et comme empreints de ferveur et de fièvre. Mes yeux plantés dans les tiens, j'ai envie de fondre tant ce petit regard mélancolique me touche. Je me sens si petite, si maladroite. Je dois faire un effort pour m'évader de mes larmes. Je ferme les yeux, les images fusent. J'ai envie de l'une d'elles, là, tout de suite...

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  • Tu as pour moi ce doigt...

    Ce doigt coquin
    Un peu taquin
    Ce doigt mutin
    Si diablotin

    Ce doigt vainqueur
    Voleur de peurs
    Ce doigt du coeur
    Un peu bêcheur

    Ce doigt enhardi
    Voleur d'interdits
    Ce doigt étourdi?
    Pas si bien dit!

    Ce doigt d'amour
    Juste là, alentour
    Ce doigt velours
    Hum! tout autour...

    Ce doigt d'émois
    Juste pour moi
    Ce doigt si adroit
    Pour mes endroits

    Ce doigt qui sait
    Ce qu'il me fait
    Ce doigt je sais
    Pourquoi il fait...
     
    Et moi je dis
    A toi merci
    Doigt du paradis
    Doigt de ma folie...

    Et à toi ma Douce, je dédie ces quelques vers, parce que je sais bien tout ce qu'il y a eu de chemin en toi, pour que tu m'offres ça...
    Je t'aime...

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  • Mon Ange, ton blog est victime de son succès, de la beauté de ses textes, de leur magie...
    Tu es de celles qui ont le pouvoir des mots, un pouvoir magique...
    Ce pouvoir-là, tant ne l'ont pas qui voudraient l'avoir...
    Alors c'est simple, ils viennent et d'un simple clic droit se servent, et pillent, pillent, pillent...
    Un autre clic et hop le tour est joué !, tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... et sans aucune vergogne se couvrent de lauriers qu'ils ne méritent pas... sans que jamais ni toi ni ton blog ne soit cités...
    C'est pourtant simple de citer le véritable auteur d'un texte, ou de demander son autorisation...
    Mais non, au mépris même du copyright... ce sont des voleurs, des tricheurs, des usurpateurs, des plagiaires...
    Je trouve ça moche et bas... pff...
    ET VOUS ?

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  • Je ressens si fort la détresse de ton absence
    Et ce vide qui ronge l'entre mes bras
    Détresse de toi...

    Oui, j'ai le coeur mouillé de larmes cachées
    J'ai traversé le rire au doute de la tourmente passée
    Et l'amour m'a repêchée...

    Il revient toujours me chercher
    Au plus profond de l'absurde
    Au plus fort des douleurs et des craintes...

    Et, même sur le fil
    Quand me gagne le découragement
    Toujours, oui, il vient à mon secours
    Je t'aime...

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  •  

    Des fois je me demande pourquoi...
    Pourquoi tu fais tout ça en moi,
    Pourquoi ça me fait ça quand je te regarde...
    Je te regarde, je vois ton corps... si féminin,
    Et ses formes s'emparent de moi
    Emoi, fol émoi de toi, drôle d'état
    Monte la chaleur
    Bientôt la fièvre,
    Et depuis bien longtemps déjà...
    Le désir...

    Désir de toi, si femme
    Désir en moi, pourtant femme..
    Pourquoi ce feu,
    Pourquoi mon corps brulant,
    Juste de mes yeux posés sur toi...
    Pourquoi moi qui suis femme
    suis-je emportée de... toi,
    Basculée, désemparée, énamourée...

    Des yeux se ferment
    Des corps se respirent,
    Profonds soupirs,
    Des mains te touchent
    Prennent, défient,
    Pourquoi ton sourire,
    Pourquoi ton regard,
    Tes formes, tes formes, tes formes
    Te voir, te sentir, te vivre
    Et dans mes yeux s'épanche,
    Le creux de tes hanches
    La rondeur de ton ventre
    La douceur de ta peau

    C'est tout ça, oui tout ça
    Qui me fait ça
    Et tout ça... c'est pour moi...
    J'aime ce toi qui me fait ça...

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  •  

    Fièvre d'ivresse
    Plus de détresse
    Je te caresse
    Toi ma déesse
    Je te paresse
    Moi ta diablesse...
    Que rien ne cesse
    Que rien ne blesse
    Que rien ne presse

    Froid de toi
    Effroi, désarroi
    Je vous côtoie
    Bien malgré moi
    Tu es chez toi
    Et Moi... Chez moi
    Si loin d'en toi
    J'ai froid de toi...

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  •  

    Tu vois,
    C'est comme ça,
    Oui juste comme ça
    Tout contre toi
    Serrée
    Tout au long de toi
    Collée
    C'est comme ça
    Que je veux m'endormir près de toi
    Je veux pas... juste ta main
    Je veux pas... juste te savoir là
    A côté de moi
    Non, j'ai besoin... de te sentir là, tout contre,
    Que mes seins s'envahissent de ta peau
    Que ma bouche respire ton cou
    Que mes mains emprisonnent tes seins
    Alors, seulement
    Je retrouve le calme, la sérénité, l'apaisement
    Je deviens ta chaleur
    Ma peur s'endort
    Coeur contre coeur...

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