• me fondre en toi deux femmes nues enlacees lesbiennes lit dormir ensemble



    Je plongeais dans la chaleur du lit, tout à côté de toi. Je m'enfonçais dans le matelas et tendais tous mes muscles pour me rapprocher de toi, de plus en plus près, de plus en plus chaud, fondre en toi presque, nous confondre. Nos deux corps étaient comme une lettre d'amour bien insérée dans son enveloppe, inextricable, mes jambes sur les tiennes, mes hanches glissant contre tes hanches, le doux baiser de nos seins, ton bras qui se serrait et se serrait encore autour de mes épaules, ton visage solidement niché au creux de mon cou, tes cheveux caressant mes joues, ta chair dans ma chair.

    C'était le bonheur, le bonheur le plus simple et le plus primitif, un bonheur amoureux, amical, enfantin, sexuel et animal à la fois. Un bonheur inexplicable. Juste ça. Cette infinie tendresse et complicité entre nous.


    8 commentaires
  • sa creature offerte deux femmes nues lesbiennes collier soumise



    Mon ventre la désire, se convulse à son contact. Le bourgeon de feu entre mes jambes s'embrase sous ses doigts experts qui flânent et s'attardent. Elle contourne, ouvre, prépare. Vagues de chaud et de froid. Je murmure : "Parle-moi, toute la journée j'ai eu envie de toi, tu étais tout autour de moi, tout me faisait penser à toi, j'ai tant attendu ce moment de me retrouver dans tes bras". Elle étouffe un rire, se redresse sur un coude et moi j'attends, frémissante, offerte, le moment où elle va plonger en moi, où une sensation succédera à une autre. "Jouis de mon corps, explore-le, savoure-le, il est à toi".

    Ses mains me couvrent les fesses, effleurent et caressent, titillent, s'amusent. Elle ne me pénètre pas, elle me touche seulement et le bout de chacun de ses doigts m'excite tandis que sa main, qui court de plus en plus vite sur mon sexe, m'entraîne jusqu'au délire. Je ne pense même plus, je ne suis même plus certaine de respirer, de vivre, j'agonise, je me tords, je suis sa créature, pendant qu'elle me pénètre enfin. Sa créature inerte et docile qui pleure entre ses bras lorsque elle m'étreint, possessive et protectrice comme une lionne.


    6 commentaires
  • un collier pour me lier soumise

    Un collier pour me lier
    Par les ailes et le col
    Un collier mis par Elle
    Un collier mis pour Elle
    Un collier pour pallier
    Et grandir mon envol
    Un collier de papier
    Ou collier de dentelle
    Qui enivre, ensorcelle
    Redonne envie de vivre
    Un collier de ficelle
    De promesses éternelles
    Et sentir sur mon cou
    La marque de son joug
    Frémir sous ses baisers
    Et sous ses doigts palpiter


    7 commentaires
  • un collier de soumisse deux femmes baiser lesbiennes

    Sentir mon cou enserré d'un collier
    Me sentir aimée, aimer, me donner
    Être choyée, désirée, déshabillée
    Enlacée, effleurée, caressée
    Embrassée, attachée, possédée
    Troublée, excitée, bouleversée
    Rassurée, protégée, emmurée
    Et céder, plier, partager, m'abandonner
    Prise, sous emprise, soumise
    À l'amour, au désir, au plaisir, m'offrir
    Jusqu'au vertige de tous mes sens
    Cette délicieuse indécence
    Des longs silences de l'appartenance


    7 commentaires
  • baisers silencieux sensuels sexuels deux femmes nues lesbiennes baiser



    Un baiser. Un simple baiser. Tu as l'odeur du soleil et la douceur de l'éveil. Tu en as la lumière et la beauté dans tes cheveux, sur ta peau, sur tes lèvres. Tu en as la tiédeur et la bonté au fond de ton grand regard sombre. Ta langue se glisse dans ma bouche, furtivement. La mienne l'enroule, délicieusement. Une décharge de désir mêle nos salives. Nous nous séparons un instant, juste quelques secondes pour savourer le plaisir qui se distille déjà dans nos corps. Puis nous nous retrouvons, bouches ouvertes, ventres collés, tiédis, mouvants, brûlants de l'intérieur, bras lovés, mains caressantes.

    Et nos lèvres reprennent leur silencieux dialogue. Douce et chaude poussée de nos deux langues. Echange sexuel qui dépasse parfois l'acte lui-même. Préambule. Ouverture. Tu as déjà retiré mon chemisier. Sensation de ta main qui déjà se fraie un chemin sous ma robe. Moi, brûlante pour toi, ouverte, offerte, mouillée, affamée. J'aimerais allumer ta chair, t'ouvrir les jambes, t'insuffler le feu, te boire. Dernières vagues. Cris mêlés de larmes... Et toi qui, au moment de jouir, prends mon sein dans ta bouche...


    8 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique