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    Dès que tu approches, il y a cette effusion de frissons sur ma peau. Je ne respire même plus. Souffle coupé, gorge nouée. Tu tournes autour de moi, nue, gracile, belle comme le jour, un jour unique où je n’existe que pour toi. Je suis nue déjà aussi, je t'attends de tout mon soul, de tout mon être frémissant et amoureux. Tu tends la main, tes petits seins se dressent â l’instant où ils entrent en contact avec ma peau. Je les sens durs et chaud sur mon échine courbée pour te recevoir. Ton corps est comme un rempart, une carapace protectrice qui recouvre le mien.

    Frissons sur ma peau

    Puis tu te redresses derrière moi. Je sens la caresse de tes cheveux qui laissent sur ma peau des milliers de frissons étoilés, ma peau qui se soulève par endroit et qui ondule de désir sous tes doigts. Tes mains parcourent mon dos, langoureusement, frénétiquement. Elles empoignent soudain mes fesses, d’un geste presque brusque et qui fait perler le désir à l’entrée de mon sexe qui te réclame si fort.

    Frissons sur ma peau

    C’est ma croupe toute entière qui ondule maintenant et se contorsionne espérant plus. Je désespère. Tu te retiens. Pas longtemps, heureusement. Tes seins s’écrasent contre moi, trempés de sueur. Tes cheveux en désordre cachent l’agitation, la furie de ton regard. Je sens ton souffle qui s’accélère, j’entends ton cœur qui bat, qui palpite à l’unisson de nos sexes. Tu me prends là, d’un seul coup, presque ta main entière qui me pénètre par derrière. Tu n’y tiens plus, ta langue se fourvoie et passe d’un orifice à l’autre. Oh mon Dieu comme tu attendais ce moment où je t’offrirais cela, rien qu’à toi. La possession. L’effusion. La jouissance simultanée, toujours, de nos âmes en parfaite cohésion.

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