• magnifique amante deux femmes nues lesbiennes enlacees

     

    Entre nous, c'était l'amour, l'amour intense et l'amour fou. C'était l'émotion, la main tendue vers l'autre, le désir et l'envie de toucher, de donner, de prendre, de partager ou d'offrir, des sentiments tellement forts, tellement beaux, empreints de tendresse et de sensualité.

    Je t'avais tout contre moi, à moi, à toi, nue et haletante, qui m'attendais et qui me voulait comme j'étais, toute à toi, peu importe où, peu importe quand. J'étais à toi, j'étais ton sexe, ta cuisse et ton ventre palpitant, ta fesse, ta chair douce qui se changeait en velours magnétique puis en vanille onctueuse et qui attendait comme un naufragé solitaire sur une île fait signe à un bateau, qui attendait le secours de ta caresse.

     

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    Sur ton corps j'exerçais mon habileté, en doux soupirs. Toi, tu déjà avais envie d'écarter mes jambes et de me manger, de me dévorer pendant des heures, de savourer la douceur de mon odeur et de mon goût. C'était toi et personne d'autre qui voyais mon sexe se soulever et se débattre avec passion, réclamer à grands cris encore et encore et tout : la pénétration, la langue et les doigts qui s'enfouissaient, qui ouvraient plus loin, qui prenaient tout, la langue qui léchait, même ce qui était interdit. j'avais envie de te retourner, d'effleurer les globes superbes de tes fesses, formes lisses et parfaites, les caresser et puis te prendre aussi, te pénétrer, lente et humide et douce.

    Ton ardeur, tu la réservais pour moi, pour tes talents magnifiques d'amante, ta maitrise, ton contrôle, la force et savante intimité de tes doigts, leur pouvoir expressif sur moi. J'étais celle qui se laisse aimer, qui aimait, qui se livrait à la passion, s'abandonnait à l'émotion et au désir, à la possession et au vertige, celle qui mourrait de soif, de désir et de besoin, entre tes bras câlins et hautains.


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  • aimer a perdre la raison deux femmes nues lesbiennes enlacees lit

     

     

    Nous faisions l'amour avec des gestes longs et lents, parfois rapides et brûlants. J'emportais ton corps avec douceur, tu prenais le mien avec fureur. Et nous devenions un tout. Une dans l'individualité unique de nous, chacune dépassant un instant son moi personnel pour atteindre un lieu se situant bien au-delà de la raison et même finalement au-delà de nos âmes, dans une paix lointaine et éphémère. Ta chair si tiède et délicate, si fragile et parfumée, lisse, brune, dorée, si indiciblement chérie de moi qui m'y consumais. Je la voyais aussi nettement les yeux fermés qu'ouverts. Je la touchais avec une précision aussi infaillible de mémoire qu'avec mes mains.

    Moi qui concentrais toute la passion du monde dans le bout de mes doigts, qui te caressais en sachant que tu me désirais et que je m'étais ouverte pour toi, que je t'avais rendu le chemin liquide et sans obstacle, que j'avais faim de ta langue qui avait soif de moi et qui me buvait, qui me dévorait et n'en finissait pas, qui dévorait ce minuscule bourgeon si précieux et si cher. Sa délicatesse éveillait alors en toi la compassion la plus attentive, la douceur la plus solennelle, te poussant à la passion la plus extrême.

    Je t'appartenais entièrement, j'étais totalement à toi en cet instant où tu jouissais en même temps que je jouissais, sous la seule impulsion de ton amour pour moi. Et nous nous endormions, bercées des vagues de nos fols élans. Parfois toi tu restais silencieuse, sentinelle qui gardait mon repos et me protégeait quand je te quittais, fuyant dans mon sommeil, emportant les derniers soleils, sous mes paupières émues de t'avoir regardée m'aimer.


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  • de main de maitre deux femmes nues lesbiennes toucher sein

     

    Une longue nuit. J'allume des cigarettes à la chaîne. Toi non plus tu ne dors pas. Tes visites à la salle de bains. Le spectacle de ton corps nu à la faveur de tes allées et venues dans le couloir. Le pâle éclat de ton dos s'éloignant dans l'obscurité. Les rayons de lune drapant tes épaules. Le sommeil enveloppant ton regard. Ta voix qui m'appelle, qui m'invite à te rejoindre dans le lit. Tu me désires. Je te désire. Nos lèvres s'embrassent. Nos corps s'embrasent.

    Une fois de plus, Je suis stupéfaite devant ta façon de faire l'amour. Une telle tendresse. Une telle force. La terrible force de tes mains, de tes lèvres, de tes doigts. Leur puissance en moi, presque une douleur, au bord de l'évanouissement. J'ai joui bien avant de le vouloir ou même de m'en rendre compte, ne reprenant haleine que pour me noyer à nouveau. Emportée. La maîtrise de tes mains... et en même temps leur tendresse, ta passion de femme, ta patience de fée. Je me suis endormie étonnée et heureuse, au creux de ton sein protecteur. Aucune femme ne m'avait encore fait l'amour. Avec une force d'homme. J'étais prise, sous emprise. J'étais tienne, sans dilemme.

     

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  • le baiser du papillon femme nue papillon sur le sein et dans les cheveux plumes

     

    En papillon de lumière
    Je me suis brûlée les ailes
    Allongée sur ta paupière
    En rêvant d'une ombrelle

    J'ai parcouru des lieues
    Me posant sur tes lèvres
    Pour rafraîchir un peu
    La brûlure de mes fièvres

    J'ai voleté sur ta joue
    En caresses vagabondes
    Égrenant dans ton cou
    Le sacre des secondes

    J'ai flotté dans ton regard
    Sur ton ventre étendue
    Sillonnant ce doux miroir
    De nos deux corps nus

     

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    J'ai arpenté ta peau
    De désirs en plaisirs
    Regardant mes lambeaux
    Fièrement me revêtir

    Et touchant le soleil
    Grâce à ton bel amour
    J'ai quitté mon sommeil
    Pour mes plus beaux atours

    Les battements de ton cœur
    La chaleur de ton sein
    Ont cueilli mes ardeurs
    Et fait mourir le mien



    [Attention, le mot papil-lon est tabou dans les commentaires sur Blogg.org, prendre bien soin de séparer ses deux ailes...]


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  • un regard pour faire l'amour femme nue allongee regard

     

    Ton regard m'engloutit, m'absorbe toute entière. J'y flotte, j'y retiens mon souffle, j'y rêve, j'y aime. Tes yeux s'ouvrent et me prennent de leur absolue tendresse. C'est ce que j'aimais tant voir en faisant l'amour. C'est ce que je ne pourrai jamais oublier. Tes yeux si bruns, leur pouvoir sur moi, leurs pupilles qui m'empoignaient presque comme un acte sexuel, l'érotisme terrible de ce regard. Tu me regardais ainsi et voilà que j'étais nue, ouverte, désarmée. Toi, tu souriais, malicieuse, espiègle, flirteuse, femme troublante, femelle insolente.

    Avec ce regard je ne pouvais rien te refuser, une réponse, un sourire, une danse, un baiser. Tu ne disais rien mais dans ton sourire tu disais tout. Nous étions des amantes infatigables au lit, sous la douche, dans chaque pièce, nos longues et douces nuits d'amour, notre désir insatiable, n'importe où, la ligne allongée et gracieuse de ton dos pendant que tu me prenais ou que je te caressais, les cris et les murmures de notre jouissance, nos soupirs et nos extases, la lumière de l'aube, les rayons de lune sur ta peau, la tendresse lasse de ton épuisement car je n'en avais jamais assez de toi.


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