• les seins de mnasidika pierre louÿs deux femmes lesbiennes nues lecher miel coule seins


    Avec soin, elle ouvrit d'une main sa tunique
    Et me tendit ses seins tièdes et doux,
    Ainsi qu'on offre à la déesse
    Une paire de tourterelles vivantes.

    « Aime-les bien », me dit-elle ; « je les aime tant !
    Ce sont des chéris, des petits enfants.
    Je m'occupe d'eux quand je suis seule.
    Je joue avec eux ; je leur fais plaisir.

    Je les lave avec du lait. Je les poudre
    Avec des fleurs. Mes cheveux fins qui les
    Essuient sont chers à leurs petits bouts.
    Je les caresse en frissonnant.
    Je les couche dans de la laine.

    Puisque je n'aurai jamais d'enfants,
    Sois leur nourrisson, mon amour ; et,
    Puisqu'ils sont si loin de ma bouche,
    Donne-leur des baisers de ma part. »

     

    gif etoiles scintillantes dorees Pierre Louÿs gif etoiles scintillantes dorees

     

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  • jouissance etrange deux femmes nues lesbiennes allongees

     

    Chaque minute passée auprès de toi était comme électrisée. J'étais troublée par le moindre contact, tes baisers, la pression de ton corps qui répondait au mien. Ta façon de te pencher sur moi et de me posséder, ton visage contemplant la joie donnée, reçue sans pudeur, sans contrôle possible. Ta satisfaction, tes pouvoirs divins. Tes doigts entrant et sortant plus fort, plus sûrs et plus inévitables à chaque fois jusqu'à ce que tu découvres un contact nouveau et alors lentement, très lentement, c'est toute ma chair que tu touchais et chaque caresse se faisait distincte, sonore, stupéfiante. Je n'osais même pas parler, pas même bouger, pas même l'encourager avec des mots doux comme j'aimais à le faire, ne pouvant que retenir mes cris à chaque poussée que tu guidais, contrôlais, maîtrisais, nourrissais et menais à bien.

     

    jouissance etrange deux femmes nues lesbiennes enlacees

     

    J'étais à ta merci, tendue vers toi. Toi, tu acceptais fièrement, tu prenais tout ce que je t'offrais de moi. Caresse après caresse, étrange cet enivrement et cette sérénité, surprenant et un peu effrayant ce plateau sur lequel tu me conduisais. Ondes de chaleur successives. Immobilité, mouvement et puis, le frisson soudain, ultime.
    J'aimais tant ce doux vertige, malmenée de toi parfois mais si exaltée. J'aimais être à la merci de ta puissance et de ta force et de tes doigts, de ton caprice ou de ta tendresse. Tes yeux, ouverts sur moi, dispensaient le plaisir, se savaient capables de me donner richesse, peur ou triomphe à chaque caresse. Moi, j'admirais, prisonnière du contact de ta main sur ce qui est au cœur de moi-même, du lent et mystérieux cheminement de tes doigts sur les lèvres de ma bouche béante et avide d'être emplie de toi, de ta plénitude, de ta force en moi.

     

     

    Prends-moi encore, je suis à toi. Tes longs doigts qui m'assaillaient me coupaient le souffle ou, sournois, me transportaient plus haut encore, plus haut oui, vers l'au-delà de l'amour. C'était le triomphe final, la grande onde, celle qui submerge nos deux corps enroulés. Mes cris chuchotés se mêlaient à ceux que tu murmurais, mélopée pour moi qui venais à toi, mon amour. Jouissance étrange...

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  • repli le jour ou tu m'as quittee françoise tchartiloglou femme nue allongee

     

    Un soleil de sang perce la brume
    Aujourd'hui, chacune de son côté
    Nous sommes au cœur du silence
    Dans le chagrin et dans la peine
    À nous attendre au bord d'un étrange chemin
    Le mort vient toujours tout assagir

    Dis, te souviens-tu de nous ?
    Nous étions le ciel renversé
    Une autre saison de l'âme
    Nous avions besoin de tendre les bras pour dépasser le temps

    Dis, te souviens-tu de nous ?
    Au bord du ciel
    Des oiseaux bleus passaient dans l'heure légère
    S'enivraient d'invisibles parfums

    Le jour où tu m'as quittée
    J'ai perdu la mémoire, saoule de douleur
    J'ai perdu le ciel, j'ai perdu
    Tout perdu

    Toi, mon île secrète
    Le jour où tu m'as quittée
    Les étoiles se sont grandes ouvertes.
    L'horizon est devenu noir comme une blessure qui s'infecte
    Par l'infini de la nuit elle fermente de fièvre et de folie

    Ne le dis à personne
    Dans le paysage tout en vertige, j'écoute
    Le battement de ton cœur
    Ne le dis à personne
    Dans la douleur mon âme s'isole
    Et j'ai le regard fou


    gif etoiles scintillantes dorees Françoise Tchartiloglou ("Pour t'aimer", prix Renée Vivien 2000) gif etoiles scintillantes dorees

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  • magnifique amante deux femmes nues lesbiennes enlacees

     

    Entre nous, c'était l'amour, l'amour intense et l'amour fou. C'était l'émotion, la main tendue vers l'autre, le désir et l'envie de toucher, de donner, de prendre, de partager ou d'offrir, des sentiments tellement forts, tellement beaux, empreints de tendresse et de sensualité.

    Je t'avais tout contre moi, à moi, à toi, nue et haletante, qui m'attendais et qui me voulait comme j'étais, toute à toi, peu importe où, peu importe quand. J'étais à toi, j'étais ton sexe, ta cuisse et ton ventre palpitant, ta fesse, ta chair douce qui se changeait en velours magnétique puis en vanille onctueuse et qui attendait comme un naufragé solitaire sur une île fait signe à un bateau, qui attendait le secours de ta caresse.

     

    magnifique amante deux femmes nues lesbiennes enlacees

     

    Sur ton corps j'exerçais mon habileté, en doux soupirs. Toi, tu déjà avais envie d'écarter mes jambes et de me manger, de me dévorer pendant des heures, de savourer la douceur de mon odeur et de mon goût. C'était toi et personne d'autre qui voyais mon sexe se soulever et se débattre avec passion, réclamer à grands cris encore et encore et tout : la pénétration, la langue et les doigts qui s'enfouissaient, qui ouvraient plus loin, qui prenaient tout, la langue qui léchait, même ce qui était interdit. j'avais envie de te retourner, d'effleurer les globes superbes de tes fesses, formes lisses et parfaites, les caresser et puis te prendre aussi, te pénétrer, lente et humide et douce.

    Ton ardeur, tu la réservais pour moi, pour tes talents magnifiques d'amante, ta maitrise, ton contrôle, la force et savante intimité de tes doigts, leur pouvoir expressif sur moi. J'étais celle qui se laisse aimer, qui aimait, qui se livrait à la passion, s'abandonnait à l'émotion et au désir, à la possession et au vertige, celle qui mourrait de soif, de désir et de besoin, entre tes bras câlins et hautains.

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  • Une soirée dans un château, une ambiance érotico-SM, une danse sulfureuse et sensuelle, une femme glamour et sexy, entreprenante, amoureuse, sous le charme d'une autre femme, troublante et mystérieuse, vêtue de noir et de cuir, une femme à qui elle crie son amour, un amour non réciproque, hélas...

     

    barre de separation doree spirales

     

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  • vetue dans les plis de ta robe renee vivien rouge drape tissu sirene femme nue allongee canape

     

     

    Ta robe participe à ton être enchanté,
    Ô ma très chère !... Elle est un peu de ta beauté.
    La respirer, c'est ton odeur que l'on dérobe.
    Ton cœur intime vit dans les plis de ta robe,
    L'odeur de nos baisers anciens est dans ses plis...
    Elle se ressouvient de nos divins oublis.
    En mon être secret je suis presque jalouse
    De l'étoffe qui suit ton corps et qui l'épouse.
    J'ose te l'avouer, en un soir hasardeux
    Où l'on s'exprime enfin... Nous t'aimons toutes deux.
    D'avoir été si près de ta douceur suprême,
    Ta robe est ma rivale, et cependant je t'aime...
    Tu n'aimes déjà plus ta robe de jadis,
    Soyeuse et longue ainsi qu'un irréel iris.
    Mais moi je l'aime et je la veux et je la garde,
    Pour moi, le passé reste et l'autrefois s'attarde.
    J'adore ces chers plis du voile transparent
    Qui n'enveloppe plus ton corps indifférent.
    Garde-moi, parfumée ainsi qu'une momie,
    Ta robe des beaux jours passés, ô mon amie !

     

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  • Ou comment faire l'amour avec un fantôme...

     

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  • aimer a perdre la raison deux femmes nues lesbiennes enlacees lit

     

     

    Nous faisions l'amour avec des gestes longs et lents, parfois rapides et brûlants. J'emportais ton corps avec douceur, tu prenais le mien avec fureur. Et nous devenions un tout. Une dans l'individualité unique de nous, chacune dépassant un instant son moi personnel pour atteindre un lieu se situant bien au-delà de la raison et même finalement au-delà de nos âmes, dans une paix lointaine et éphémère. Ta chair si tiède et délicate, si fragile et parfumée, lisse, brune, dorée, si indiciblement chérie de moi qui m'y consumais. Je la voyais aussi nettement les yeux fermés qu'ouverts. Je la touchais avec une précision aussi infaillible de mémoire qu'avec mes mains.

    Moi qui concentrais toute la passion du monde dans le bout de mes doigts, qui te caressais en sachant que tu me désirais et que je m'étais ouverte pour toi, que je t'avais rendu le chemin liquide et sans obstacle, que j'avais faim de ta langue qui avait soif de moi et qui me buvait, qui me dévorait et n'en finissait pas, qui dévorait ce minuscule bourgeon si précieux et si cher. Sa délicatesse éveillait alors en toi la compassion la plus attentive, la douceur la plus solennelle, te poussant à la passion la plus extrême.

    Je t'appartenais entièrement, j'étais totalement à toi en cet instant où tu jouissais en même temps que je jouissais, sous la seule impulsion de ton amour pour moi. Et nous nous endormions, bercées des vagues de nos fols élans. Parfois toi tu restais silencieuse, sentinelle qui gardait mon repos et me protégeait quand je te quittais, fuyant dans mon sommeil, emportant les derniers soleils, sous mes paupières émues de t'avoir regardée m'aimer.

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  • amata renee vivien collier soumise anneau

     

     

    Dis, que veux-tu de moi qui t'aime, ô mon souci !
    Et comment retenir ton caprice de femme ?
    Prends mes anneaux... Prends mes colliers... Et prends aussi
    Ce que j'ai de plus rare et de plus beau: mon âme.
    Si mon très grand désir t'importune, ce soir
    Je me refuserai la douceur de ta couche
    Et dissimulerai mon fiévreux désespoir,
    Car je ne veux que le sourire de ta bouche.
    Ton vouloir est mon vœu, mon désir et ma loi,
    Et si quelque étrangère apparaît plus aimable
    A tes regards changeants, prends-la, réjouis-toi !
    Moi-même dresserai le lit doux et la table...
    Ô toi que je verrai dans les yeux de la mort !
    Que ne peux-tu me demander, à moi qui t'aime ?
    Je mets entre tes doigts insouciants mon sort,
    O toi, douceur finale, toi, douleur suprême !

    gif etoiles scintillantes dorees Renée Vivien gif etoiles scintillantes dorees

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  • « Embryo » est un clip artistique étrange, troublant, touchant, sensuel et fascinant, sur le thème de l'embryon, de la naissance, de la transformation, du retour dans le ventre maternel, du confort de la privation sensorielle, de l'épanouissement de l'être, mettant en scène Bianca Beauchamp, top-model international.

    Ce clip a été produit, réalisé et mis en scène par Dominic Vincent, à l'occasion du 10ème anniversaire de « Polymorphe », grand concepteur de vêtements en latex et accessoires fetish, sur une musique composée par son frère, Francis Vincent, mettant en vedette la voix somptueuse et envoûtante de Marybelle Frappier.

     

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  • de main de maitre deux femmes nues lesbiennes toucher sein

     

    Une longue nuit. J'allume des cigarettes à la chaîne. Toi non plus tu ne dors pas. Tes visites à la salle de bains. Le spectacle de ton corps nu à la faveur de tes allées et venues dans le couloir. Le pâle éclat de ton dos s'éloignant dans l'obscurité. Les rayons de lune drapant tes épaules. Le sommeil enveloppant ton regard. Ta voix qui m'appelle, qui m'invite à te rejoindre dans le lit. Tu me désires. Je te désire. Nos lèvres s'embrassent. Nos corps s'embrasent.

    Une fois de plus, Je suis stupéfaite devant ta façon de faire l'amour. Une telle tendresse. Une telle force. La terrible force de tes mains, de tes lèvres, de tes doigts. Leur puissance en moi, presque une douleur, au bord de l'évanouissement. J'ai joui bien avant de le vouloir ou même de m'en rendre compte, ne reprenant haleine que pour me noyer à nouveau. Emportée. La maîtrise de tes mains... et en même temps leur tendresse, ta passion de femme, ta patience de fée. Je me suis endormie étonnée et heureuse, au creux de ton sein protecteur. Aucune femme ne m'avait encore fait l'amour. Avec une force d'homme. J'étais prise, sous emprise. J'étais tienne, sans dilemme.

     

    de main de maitre deux femmes nues lesbiennes enlacees dormir ensemble lit

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  • Pour une fois encore
    Ta tête entre mes mains
    Et ton regard vers moi
    Et ta bouche et tes doigts
    Seuls et sans solitude
    La doublure de ta peau
    Drapée sur mes épaules
    Et le feu de la paix

     

    pour une fois encore catherine ribeiro deux femmes nues enlacees lesbiennes

     

    Pour un fois encore
    Le désir éclaté
    Quand je te vois couché
    Je ne veux plus dormir
    Je veux te regarder
    Avant de m'endormir
    Effacer de la nuit
    Les rêves sublimés

     

    pour une fois encore catherine ribeiro deux femmes nues enlacees lesbiennes

     

    Pour une fois encore
    Me diriger vers toi
    Et tes mains qui me touchent
    Et tes doigts qui me parlent
    Autant de mots d'amour
    De larmes libérées
    Un monde qui s'éteint
    Un autre qui s'éveille

     

    pour une fois encore catherine ribeiro deux femmes nues enlacees lesbiennes

     

    Pour une fois encore
    Le soleil et la nuit
    L'ombre et la lumière
    L'hiver s'en est allé
    Et j'aperçois l'été
    Je commence à t'aimer
    Quand tu ne m'aimes pas
    C'est ainsi que je t'aime

     

    gif etoiles scintillantes dorees Catherine Ribeiro "Pour une fois encore" gif etoiles scintillantes dorees

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  • le baiser du papillon femme nue papillon sur le sein et dans les cheveux plumes

     

    En papillon de lumière
    Je me suis brûlée les ailes
    Allongée sur ta paupière
    En rêvant d'une ombrelle

    J'ai parcouru des lieues
    Me posant sur tes lèvres
    Pour rafraîchir un peu
    La brûlure de mes fièvres

    J'ai voleté sur ta joue
    En caresses vagabondes
    Égrenant dans ton cou
    Le sacre des secondes

    J'ai flotté dans ton regard
    Sur ton ventre étendue
    Sillonnant ce doux miroir
    De nos deux corps nus

     

    le baiser du papillon femme nue papillon rouge tatouage

     

    J'ai arpenté ta peau
    De désirs en plaisirs
    Regardant mes lambeaux
    Fièrement me revêtir

    Et touchant le soleil
    Grâce à ton bel amour
    J'ai quitté mon sommeil
    Pour mes plus beaux atours

    Les battements de ton cœur
    La chaleur de ton sein
    Ont cueilli mes ardeurs
    Et fait mourir le mien



    [Attention, le mot papil-lon est tabou dans les commentaires sur Blogg.org, prendre bien soin de séparer ses deux ailes...]

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  • elles catherine ribeiro deux jeunes femmes enlacees baiser amitie complicite

     

     

    Elle était là tout près
    Son rire cristallin
    Bruissait au fil des pages
    De mes livres d'école
    Elle parlait d'amitié
    Eternelle et sans faille
    Comme si de rien jamais
    Devait nous séparer

    Nous avions l'âge de nos poupées
    Et nous jouions à chat perché

    Elle était là tout près
    Allongée sur mon lit
    La brume de ses cheveux
    S'entremêlant aux miens
    Ses bras de porcelaine
    S'abandonnaient aux draps
    J'étais neuve et fragile
    Etrangement vaincue

    Nous avions l'âge de nos vingt ans
    Et nous jouions à faire semblant

    Elle était là tout près
    Désarmant ses contours
    Je fouillais ses trésors
    Aux charmes transparents
    Elle collait à ma peau
    Comme l'abeille au miel
    Vertige de l'absence
    De l'homme tant aimé

    Nous étions d'un âge avancé
    Et nous cherchions à nous calmer

    Elle n'est plus là tout près
    J'ai renversé le temps
    De la divinité
    Toutes griffes rentrées
    J'invoque mes démons
    Aux lumières éclatées
    Pour laisser place nette
    À l'homme tourmenté

    Nous n'avons plus d'âge ni mémoire
    Nos chemins se sont séparés

    Elle n'est plus là tout près
    J'ai le corps enchaîné
    À l'homme du présent
    Et de mon devenir
    J'ai plié le genou
    Sans jamais courber l'âme
    Ferme les yeux amour
    Et trouve le repos

    J'ai traversé des nuits d'orages
    Pour n'être plus qu'à mon image

     

    gif etoiles scintillantes dorees Catherine Ribeiro "Elles" gif etoiles scintillantes dorees

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  • un regard pour faire l'amour femme nue allongee regard

     

    Ton regard m'engloutit, m'absorbe toute entière. J'y flotte, j'y retiens mon souffle, j'y rêve, j'y aime. Tes yeux s'ouvrent et me prennent de leur absolue tendresse. C'est ce que j'aimais tant voir en faisant l'amour. C'est ce que je ne pourrai jamais oublier. Tes yeux si bruns, leur pouvoir sur moi, leurs pupilles qui m'empoignaient presque comme un acte sexuel, l'érotisme terrible de ce regard. Tu me regardais ainsi et voilà que j'étais nue, ouverte, désarmée. Toi, tu souriais, malicieuse, espiègle, flirteuse, femme troublante, femelle insolente.

    Avec ce regard je ne pouvais rien te refuser, une réponse, un sourire, une danse, un baiser. Tu ne disais rien mais dans ton sourire tu disais tout. Nous étions des amantes infatigables au lit, sous la douche, dans chaque pièce, nos longues et douces nuits d'amour, notre désir insatiable, n'importe où, la ligne allongée et gracieuse de ton dos pendant que tu me prenais ou que je te caressais, les cris et les murmures de notre jouissance, nos soupirs et nos extases, la lumière de l'aube, les rayons de lune sur ta peau, la tendresse lasse de ton épuisement car je n'en avais jamais assez de toi.

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  • me fondre en toi deux femmes nues enlacees lesbiennes lit dormir ensemble



    Je plongeais dans la chaleur du lit, tout à côté de toi. Je m'enfonçais dans le matelas et tendais tous mes muscles pour me rapprocher de toi, de plus en plus près, de plus en plus chaud, fondre en toi presque, nous confondre. Nos deux corps étaient comme une lettre d'amour bien insérée dans son enveloppe, inextricable, mes jambes sur les tiennes, mes hanches glissant contre tes hanches, le doux baiser de nos seins, ton bras qui se serrait et se serrait encore autour de mes épaules, ton visage solidement niché au creux de mon cou, tes cheveux caressant mes joues, ta chair dans ma chair.

    C'était le bonheur, le bonheur le plus simple et le plus primitif, un bonheur amoureux, amical, enfantin, sexuel et animal à la fois. Un bonheur inexplicable. Juste ça. Cette infinie tendresse et complicité entre nous.

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  • sa creature offerte deux femmes nues lesbiennes collier soumise



    Mon ventre la désire, se convulse à son contact. Le bourgeon de feu entre mes jambes s'embrase sous ses doigts experts qui flânent et s'attardent. Elle contourne, ouvre, prépare. Vagues de chaud et de froid. Je murmure : "Parle-moi, toute la journée j'ai eu envie de toi, tu étais tout autour de moi, tout me faisait penser à toi, j'ai tant attendu ce moment de me retrouver dans tes bras". Elle étouffe un rire, se redresse sur un coude et moi j'attends, frémissante, offerte, le moment où elle va plonger en moi, où une sensation succédera à une autre. "Jouis de mon corps, explore-le, savoure-le, il est à toi".

    Ses mains me couvrent les fesses, effleurent et caressent, titillent, s'amusent. Elle ne me pénètre pas, elle me touche seulement et le bout de chacun de ses doigts m'excite tandis que sa main, qui court de plus en plus vite sur mon sexe, m'entraîne jusqu'au délire. Je ne pense même plus, je ne suis même plus certaine de respirer, de vivre, j'agonise, je me tords, je suis sa créature, pendant qu'elle me pénètre enfin. Sa créature inerte et docile qui pleure entre ses bras lorsque elle m'étreint, possessive et protectrice comme une lionne.

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  • un collier pour me lier soumise

    Un collier pour me lier
    Par les ailes et le col
    Un collier mis par Elle
    Un collier mis pour Elle
    Un collier pour pallier
    Et grandir mon envol
    Un collier de papier
    Ou collier de dentelle
    Qui enivre, ensorcelle
    Redonne envie de vivre
    Un collier de ficelle
    De promesses éternelles
    Et sentir sur mon cou
    La marque de son joug
    Frémir sous ses baisers
    Et sous ses doigts palpiter

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  • un collier de soumisse deux femmes baiser lesbiennes

    Sentir mon cou enserré d'un collier
    Me sentir aimée, aimer, me donner
    Être choyée, désirée, déshabillée
    Enlacée, effleurée, caressée
    Embrassée, attachée, possédée
    Troublée, excitée, bouleversée
    Rassurée, protégée, emmurée
    Et céder, plier, partager, m'abandonner
    Prise, sous emprise, soumise
    À l'amour, au désir, au plaisir, m'offrir
    Jusqu'au vertige de tous mes sens
    Cette délicieuse indécence
    Des longs silences de l'appartenance

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  • baisers silencieux sensuels sexuels deux femmes nues lesbiennes baiser



    Un baiser. Un simple baiser. Tu as l'odeur du soleil et la douceur de l'éveil. Tu en as la lumière et la beauté dans tes cheveux, sur ta peau, sur tes lèvres. Tu en as la tiédeur et la bonté au fond de ton grand regard sombre. Ta langue se glisse dans ma bouche, furtivement. La mienne l'enroule, délicieusement. Une décharge de désir mêle nos salives. Nous nous séparons un instant, juste quelques secondes pour savourer le plaisir qui se distille déjà dans nos corps. Puis nous nous retrouvons, bouches ouvertes, ventres collés, tiédis, mouvants, brûlants de l'intérieur, bras lovés, mains caressantes.

    Et nos lèvres reprennent leur silencieux dialogue. Douce et chaude poussée de nos deux langues. Echange sexuel qui dépasse parfois l'acte lui-même. Préambule. Ouverture. Tu as déjà retiré mon chemisier. Sensation de ta main qui déjà se fraie un chemin sous ma robe. Moi, brûlante pour toi, ouverte, offerte, mouillée, affamée. J'aimerais allumer ta chair, t'ouvrir les jambes, t'insuffler le feu, te boire. Dernières vagues. Cris mêlés de larmes... Et toi qui, au moment de jouir, prends mon sein dans ta bouche...

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